L'indépendance belge

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s.n. 1914, 12 Juli. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 18 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gm81j9872s/
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HH ÎO 0©23."G±333.e eh BELGIQUE ET A PARIS H- <3 85' ANNÉE Dimanche 12 juillet 1914 ADMINISTRATION ET RÊDACTIO 1 rue des Sables» Bruxelles BUREAUX PARISIENS : 11, place de la Bours ABONNEMENTS : édition quotidienne BELBIOUE. Un an. 20 fr. £ mais, iOfr. 3 mail, ! lUXEKBOUHB iBr.-OJ » 28 ir. » !5fr. » i ETMiStB » 40 Ir. 22 If. » i! édition hebdomadaire llntimaticnilc et d'Qutre-merl X) PAGES, PARAISSANT LE MERCREDI "Du an S «S fran ilx mois 1Iran mrrrmnfirwifiM vr*= -*■■■»««- L'INDÉPENDANCE BELGE r 103 Dimanche 12 juillet 1914 i — Les annonces sont reçues I A BRUXELLES : aux bureaux du jou"jaC J| A PARIS : il, piacede la Bourre, > EgfiS A LONDRES ; chez MM. John-F, Jones & Cfi, a? jgj Snow fiill, E* C. ; à FAgeve Eavas, n° idâ» CheaDsirie E. C. ; et chez Neyk'oud & Fils, LftL Boi 14-18, Queen Victoria Street, et T% B. Brown% Ltd. n° 163, Queen Victoria Street. Al AMSTERDAM : chez îîijgh & Van Ditmar, Rokin, 2» ROTTERDAM : même lirme, Wynhaven, 113. ALLEMAGNE, EN AUTRICHE-HONGRIE et SUISSE, aux Agences de laMa^n Rudolf M oasf^ 'jV ITALIE : chez MM. Haasenstein & Vogler, à Milan. Turin et Rome. i&îïEW-YORK : T.B. Browûe, Ltd, /„ East42na StraaU •mois Émnoivs ïah j&ra. — stz passa COttSEETATlOW PAS LE PRGG2 =» Édition du matin Aujourd'hui : ïtevue politique. LA QUE3TION DE L'ULS'TER. — Le got vernement provisoire. En Serbie.— Mort subite de M. de Hartwij En Autriche. — Préparatifs militaires. En Albanie. — Les progrès des Epirotes. Au Mexique. — Les constitutionnallstes al taquent San-Luis-de-Potosi. En Italie. — Les cheminots, -i Rappel d'un classe.: Lettre du Chili. Notes du jour, par J.-B. En France. — Les travaux parlementaires En Belgique. — La droite et le flamingan tisme. Les Grands Travaux. Chronique mondaine. Tablettes judiciaires, par Camille Roussel Lettre sur la mode. La Semaine automobile d'Ostende. — Pre mière journée. tniormatijns financières et industrielles. — Nouvelles diverses de nos correspon dants. dants. Les dépêches suivies de la lettre > sont celles qui ont paru d'abord dan notre première édition, publiée à. 4 het res de l'après-midi; les dépêches suivie de la lettre B sont celles qui ont pari d'abord dans notre deuxième éditior publiée à 6 heures du soir; les dépêche suivies de la lettre G sont celles qui on paru d'abord dans notre troisième édi Koi^ publiée le matin. BRUXELLES, 11 juillet Revue Politique Cette l'ois l'Ulster bouge et on a l'impression de se trouver à la veille d'une guerre civile en Irlande. A l'heure même (iù Ja Chambre des iords discute et amende le projet complémentaire du gouvernement tendant à exclure partiellement et temporairement l'Ulster de l'application de la loi du « home-rule », un gouvernement provisoire s'est réuni à Belfast, et il a lait savoir aux volontaires qu'ils .avaient à se préparer à la. lutte. La situation est-elle donc si grave que les protestants de l'Ulster désespèrent d'obtenir satisfaction, alors que' le projet complémentaire n'est même pas encore venu devant fa Chambre des communes 11 n'est pas possible de le croire sérieusement, à mouns que les gens de l'Ulster ne veuillent brusquer les choses. Voici où on en est exactement : le gouvernement a présenté un projet complémentaire prévoyant l'exclusion de l'Ulster pour une période de six années, après organisation d'un référendum dans chaque comté de cette province. Les comtés à majorité catholique se prononçant en laveur du « home rule » seraient placés sous le régime irlandais nouveau; les autres comtés, à majorité protestante, seraient maintenus sous le régime existant, La Chambre des lords, ne voulant pas assumer la responsabilité du rejet en bloc de ce pro-jet, l'a amendé de la manière suivante : la province de l'Ulster serait entièrement exclue de l'application du « home rule.», sans aucun recours à un référendum, parce que, s'il est vrai que certains comtés ont une majorité catholique, il n'est pas contestable que l'ensemble de la province donne une majorité protestante; il ne sera fixé aucune limite i la durée de l'exclusion; la nomination des magistrats sera laissée dans l'Ulster au gouvernement impérial, et la'province, soustraite à l'autorité, du gouvernement général de l'Irlande, sera placée sous l'autorité directe d'un secrétaire d'Etat. Il y a certainement une marge considérable entre les propositions du gouvernement libéral et les exigences de la majorité conservatrice de la Chambre des lords, mais — tout au moins —■ y a-Ul là une base de discussion, un terrain sur lequel il soit possible de s'entendre. Le gouvernement no se montrera pas intransigeant, dit-on, en ce qui concerne le principe de l'exclusion définitive de l'Ulster du régime du « home rule », niais il s'en tiendrait, d'autre part, au principe du référendum par comté. Toute la question est de savoir comment les nationalistes irlandais envisageront les choses quand Je projet complémentaire viendra en discussion à la Chambre des communes, la semaine prochaine. Le gouvernement ne peut, marcher contre les nationalistes irlandais,parce que ceux-ci constituent l'appoint indispensable de la majorité ministérielle. Si, les nationalistes ne se montrent pas suffisamment souples, la dernière chance de solution pacifique s'évanouira. On ne conçoit pas que les protestants de l'Ulster entrent en campagne avant même que l'on soit fixé sur l'accueil que la Chambre des communes fera aux amendements votés par les lords. Aussi est-on tenté de croire que l'attitude actuelle de Sir E. Carzon et de ses partisans a. surtout pour but d'impressionner le gouvernement et. d'exercer une pression sur la Chambre des communes. Le gouvernement provisoire constitué à Belfast, a publié i manifeste dans .lequel il .affirme que les peu ples des comtés de l'Ulster, fidèles su jets de Sa Majesté, ne veulent être mis de force sous la juridiction du gouver nernent nationaliste irlandais, 'qu'ils JOU. s'engagent à résister jusqu'au bout i lt 5 prétention du gouvernement irlandais d'exercer des pouvoirs affectant les lt» W1S- bertés et les droits de l'Ulster. Le manifeste ajoute que l'Ulster ne déléguera aucun député au Parlement irlandais, , at_ que le gouvernement provisoire de Belfast exercera tous les pouvoirs uti-, les pour maintenir l'ordre et la paix: qu'il protégera les autorités dans l'exercice de leurs fonctions et conformément à la Constitution. Le gouvernement orovisoire ne cessera d'exister res. que lorsque le gouvernement impérial raii- sera restauré dans l'Ulster. On pourrait ne pas prendre cela au tragique s'il n'y avait pas deux armées en présence : l'armée nationaliste, qui compte 130,(a,0 volontaires, et •sel. l'armée des protestants de l'Ulster, qu'on évalue à 85,000 volontaires. "11 est Dre. à remarquer que les deux partis en présence ont trouvé très facilement à recruter un tel nombre d'hommes pour ' constituer des armées de partisans, alors que le peuple anglais dans son ensemble demeure hostile au service militaire obligatoire pour l'organisation d'une véritable armée nationale; i A ils ont préparé ouvertement la guerre ans ciyiie. quand Sir E. Carzon est arrivé à Belfast, avant-hier, ces volontaires, baïonnette au canon, faisaient la 'ies haie dans les rues. Il faut reconnaître îru qu'il y a là une situation de fait vrai-on, ment inouïe dans un grand pays molles derne et l'on s'étonne avec raison que. t le gouvernement libéral ait eu la t'ai-° blesse de permettre de la sorte l'orga-nisation et l'armement de deux forces nationales ennemies en Irlande. — L'intervention de l'A. B. C. dans le conflit qui a surgi entre les Etats-Unis et le Mexique et le succès relatif obte- == nu par cette intervention devaient naturellement conduire à l'idée d'une orga- jg nisation permanente des trois grands ^ Etats de l'Amérique du Sud en vue de la solution pacifique de toutes les difficultés pouvant se produire dans le im- Nouveau Monde. Nous avons fait re- une marquer déjà que l'étroit groupement né- de l'Argentine,' du Brésil et du Chili : et était dans l'ordre logique des choses du si l'Amérique latine veut faire contre- iar- poids à l'influence jusqu'ici exclusive ,ter que les Etats-Unis exercent sur toutes ne- les affaires américaines. Voici que l'i- )ire dée se précise et qu'à Santiago-de-Chi- ar li 011 révèle l'existence d'un projet d'al- ,ré- liance des trois puissances de l'Améri- 3.11e que du Sud, projet établi par M. Ma^ de chado, vice-président du Sénat brési- ;ac- lien, il ne s'agirait pas d'une alliance lai- à caractère militaire, ce qui pourrait ant inquiéter les petits Etats de l'Amérique 'est du Sud, mais d'une alliance politique ■nt, et économique qui se traduirait sur- né tout par l'action commune de la diplo- où inatie des trois puissaneçs, par la con- ne- clusion Be traités de commerce favora- en- bles à l'échange des produits, par la iter limitation des armements, et notam- irès ment par la réduction des dépenses ans navales. Les Sli ce projet arrive à réalisation, l'A. >ro- B. C. aura donné un haut exemple de Se- civilisation et de progrès à la vieille lais Europe et on ne pourra que louer l'Ar- rité gentine, le Brésil et le Chili de leur gé- ous néreuse initiative, si favorable à la des cause de la paix- la Qussîion de l'Ulster Le gouvernement provisoire délibère Belfast, vendredi, #10 juillet. Le gouvernement provisoire de l'Ulster a décidé d'étudier toute proposition tendant maintenir les droits de l'Ulster placée sous l'autorité directe du Parlement impérial. Mais son manque de confiance dans la bonne foi du gouvernement l'oblige à activer les préparatifs de résistance à toute tentative de soumettre l'Ulster à un Parlement irlandais. Le gouvernement provisoire de i iUlsttT a donné des ordres en conséquence. Il a résolu aussi d'inviter le public à tenir la main à ce que les libertés religieuses et civiles de tous sans distinction de croyance ne cessent pas d'être respectées dans !a province soumise à li juridiction du gouvernement de l'Ulster. Tout le monde devra continuer à montrer la modération dont personne ne s'est départi jusqu'ici lorsqu'il s'agira de mettre à exécution les mesures que le gouvernement de l'Ulster jugera désirables. (a) Londres, vendredi, 10 juillet. Les journaux conservateurs publient ce matin des dépêches alarmistes de Belfast disant que l'Ulster serait à la veille d'une l guerre. Les journaux libéraux avertissent » leurs lecteurs de n' ■ cep ter que soiis réserves les nouvelles télégraphiées de l'Ulster par la presse conservatrice. Le « Times » reçoit une dépêche de Belfast annonçant qu'on a débarqué 300 fusils et 10,000 cartouches lier matin à Belfast. Ces armes et ces munitions ont été emportées dans un grand automobile. ~ (a) tPTT-f.g• in sji■ «I LA Question Albanaise A PROPOS DE LA PRISE DE CÛRITZA Une démarche du prince de Wied Durazzo, vendredi, lu-juillet. 10 heures soir. — I.e préfet de -Coritza, réfugié à Berat, o adressé au gouverne-' filent albanais un 'télégramme dans lequel Edition il- il dit : » En proie à la plus vive émotic is je tiens à vous informer que Coritza, apr r- un combat acharné qui a duré trois jouj ls est tombée aux mains des Grecs insurg la qui nous avaient attaqués du côté de SI is rova et de l'armée régulière grecque qui li- bombardé furieusement la ville. L'ennei a- a eu finalement raison de nos troupt ra malgré leur résistance désespérée. Je su s, arrivé à Berat avec tous tes fonctionne le res de la préfecture et 300 personnes, q i- ont fait preuve d'un grand courage patri s; tique, n r- Le télégramme ajoute que les habitant é- au nombre de 5,000, se sauvent dans to e- tes les directions, affolés et dénués de to r tes ressources. Le préfet prie le gouvern al ment albanais de prendre des mesures u gentes pour réparer cette débâcle, qui s' la bat de nouveau sur l'Albanie déjà tri r- malheureuse. L'année grecque, dit-il, co s- tinue d'avancer. ît Le prince a aussitôt convoqué les mini r, très des grandes puissances. Il les a rn au courant de la gravité de la situation ! n Epire et leur a demandé de prendre d à. mesures pour porter remède à la situatio lr - (a) s, . n " " ~ tavelles de l'Étranger ALLEMAGNE Les mauvais traitements dans l'armée et dans la marine Beriin, samedi, 11 juillet. Pour justifier 1-s affirmations de M"* Ro-sa Luxembourg que les'easernes de Prusse * sont le théâtre de drames quotidiens, le a Vorwaerts » publie une statistique établie, dit-il, d'après les chiffres officiels, selon laquelle de 1870 à 1910 il y a eu dans r armée allemande 10,315 morts par suicide, e . 2,655 tentatives de suicide et 304 mutilations s volontaires. Dans la marine, le « Vorwaerts » cite . quarante cas de suicide. !_ La moyenne par rapport à la totalité des [s effectifs est de 187G à 1893 de 0.07 p. c. e dans les effectifs prussiens, de 8.11 p. c. i- dans les effectifs saxons et 8.05 p. c. dans e les corps d'armée du Wurtemberg, soit une :- proportion générale de C.33 p. c. pour l'en-it semble de l'armée allemande, contre une li proportion de 12.53 p. c. dans l'armée au-:s trichienne, 4.07 p. c. dans l'armée italien-;- ne et 3.33 en France. e Parmi les suicidés il y a en particulier •S 198 adjudants ou sergents-majors et 2,101 i- sous-officiers. i- Le Vorwaerts », cite, en terminant, !a 1- « Militarisèhe Wochenblatt » qui reconnaît i- que les siuicides dans l'armée allemande sont presque double de ceux de la popula-i- tion civile alors qu-'en France la proportion :e n'est que de 1.3.p. e. par rapport aux per-sonnes du même âge dans le civil. e e Lock-out dans l'industrie des armes Berlin, samedi, 11 juillet. ( On mande de Solingen : Au cours d'une ~ réunion du Syndicat des patrons de Solin-^ gen, on s'est occupé de lia grève actuelle de l'industrie des armes et on a décidé que s le lock-out serait généralisé de façon à s'étendre à toutes les entreprises affiliées à ce syndicat patronal. Au cours de ta sé-g maine prochaine, le syndicat , des fabricants e prendra également position dans la question. S'il se range à l'avis du syndicat (ies patrons de Solingen, ce sont 13,000 ou-a vriers organisés qui se trouveront frappés par le lock-out. (a) a — On mande de Berlin, que le professeur Julius Rodenberg, qui fut durant de < nombreuses années gérant du « Deutsche I" Rundschau », est mort à l'âge die 83 ans. ' (a) ARGENTINE a — On mande de Buenos-Ayres : Le gou- ^ vernement remettra lundi au Congrès le s budget de 1915. Les dépenses s'élèvent à 45 1 millions de piastres papier. Les recettes ^ sont estimées à la même somme. (a) l AUTRICHE-HONGRic Préparatifs autrichiens ; Saint-Pétersbourg, vendredi, 10 juillet, ir La « Votclierne Vremia » dit que, suivant >t des nouvelles reçues ù, Saint-Pétersbourg, e le ministre de la guerre d'Autriche déploie-a rait actuellement une grande activité. Une i- concentration de troupes s'opérerait le long a de la frontière de Serbie. La ligne straté-gique de Panclievo serait militarisée. (a) il !S — On mande de Serajevo : La session de i. la Diète a été close par décision impériale, i) («) BULGARIE ie 5t L'emprunt i.e Sofia, vendredi, 10 juillet. it \jq contrat relatif à un emprunt de 500 r- millions conclu avec une banque allemande ?r sera signé & très bref délai. Les membres de l'opposition tinrent une réunion. Ils con-1- damnèrent nettement les conditipns -de l'em-ls prunt avec ^Allemagne qu'ils trouvèrent hu-t. initiantes pour le. présent et fatales pour r- l'avenir du pays. (a) a)' Les relations gréco-buigares Sofia, samedi, 11 juillet. Le Roi a reçu M. Naoum, -ministre de Grèce, pour la remise de ses-lettres de a créance. ^ M. Naoum a déclaré : « Me conformant aux instructions de mon gouvernement, je ^ me permets d'assurer respectueusement Votre Majesté que j'apporterai tous mes soins à cultiver les bonnes relations entre 'ja Bulgarie et la Grèce et à établir entre j a, les deux pays limitrophes qui ont tant d'in- i e- térêts communs une ère de concorde ét de j el développement paisible. » . il uu mauii otion, Le Roi a répondu en commentant les après paroles du ministre. 11 a ajouté notam- jours, ment : « Animé de sentiments semblables urgés aux vôtres, je tiens à vous assurer au- : Sta- jourd'hui que ma confiance et le concours qui a de mon gouvernement vous seront acquis inemi au cours de la mission que vous êtes ap- upes, pelé à remplir. » (c) suis nnai- ESPAGNE ;, qui atrio- — Le président du Conseii a lu au Sénat le décret ajournant les Cortès. (a) iantsj tou- ETATS-UNIS ! tOU- erne- La peste s ur- Nouvelle-Orléans, vendredi, 10 juillet, i s'a- On signale un quatrième décès dù à la trop peste bubonique. (a) ITALIE unis- Les cheminots m en Rome, vendredi, 10 juillet. . des 1-e comité central du syndicat des che-ition. minois dément catégoriquement qu'il ait (a) l'intention de proclamer la grève. La fédé-ration des cheminots à déclaré au a Gior-; nale d'Italia » qu'elle est. contraire à toute grève, car elle ne voit pus la nécessité d'un @r tel mouvement. (a) o Rappel d'une classe La « Trîbuna » croit savoir que le rappel d'une classe sous , les drapeaux serait im-, minent. (a) i.et. Les illettrés * Ro- Rome, samedi, 11 juillet. *usse Les statistiques sur les illettrés en Italie s je indiquent pour la population au dessus de éta- six ans une moyenne de 37.00 p. c. La se. Calabre tient la tète avec 70 p. c. Le Pié-dans mont, par contre, n'a qu'une moyenne de cide, 11 »• c'- ' (c) tions MEXIQUE cite La situation politique Mexico, vendredi, 10 juillet. ; des Francisco Cardajal a prêté serinent au- p. c. jourd'hui comme ministre des affaires p. c. étrangères. dans La Chambre se réunira lundi pour exa- , une miner les résultats de l'élection du prési- l'en- dent de la République et du vice-président, une On croit que les opérations électorales se- » au- ront déclarées nulles. (a) ilien- L'atiaque de Saint-Louis de Potosi iulier Tampico, vendredi, 10 juillet. 2,101 Le général Carranzà est parti aujourd'hui pour Saint-Louis de Potosi avec 1,500 hom- •t, la mes par raiilway. L'attaque aura déjà com- malt mencé. Les oonstitutiormalistes seront bien- ande tôt 20,000 devant la ville. (a) pula- r«on RUSSIE per- Le voyage de M. Poincare . Saint-Pétersbourg, samedi, 11 juillet. nés Parlant du prochain voyage de M. Poin-et caré, Je « Courrier de Saint-Pétersbourg » l'une • " L'entrevue du 20 juillet a une im- iolin- portance politique internationale d'autant 'ueUe grande qu'elle complète la série des I qUe travaux réalisés ces derniers temps par les \ états-majors de l'armée et de la marine " ^ Tusse et française. * Sg. La prochaine entrevue dissipera tous \ints ^es commentaires non fondés qui ont '• -été publiés sur l'instabilité de l'alliance et : "cles les discordes qui auraient surgi entre les ) ou. gouvernements des deux pays. Le fait que ippés 'e voyage de M. Poincaré suit immédiate- ment la visite de l'escadre anglaise est éga- * lement une preuve de la solidité de la ofes- combinaison politique qui repose invariable-it de ment sur l'alliance avec la France. (c) tsche ' ans. A ProPos de l'entrevue de Garlsbad (a) Mesures militaires austro-allemandes Saint-Pétersbourg, vendredi, 10 juillet. Dans un article intitulé « Une entente austro-allemande contre la France et la g°u- Russie », le « Vetcherne Vremia » annonce s 1® qu'au cours de l'entrevue de Garlsbad, le 1« ^ ^ mai,îles états-majors généraux allemands et ettes autrichiens ont élaboré les bases d'une en-(a) ' tente -militaire qui fut approuvée ensuite à Konopischt par l'empereur d'Allemagne et l'archiduc François-Ferdinand. D'après cette entente, l'Allemagne s'engagerait à augmenter de deux corps d'armée l'effectif des .et. tnoupes de la frontière orientale, d'aug-ivant menter le cadre des sous-officiers rengagés, xirg, à faire adopter, par la Chambre une loi ploie- maintenant sous les drapeaux les soldats Une libérables, à mettre sut pied do guerre per-long marient un corps d'armée dit d'observation raté- à la frontière orientale et à développer «a (a) flotte sur la base de quatre nouveaux . dreadnoughts et d'unités navales secondai->n de res correspondantes. L'Autriche de son côté 'iale. prendrait des engagements analogues rela-(*) tivement à l'augmentation des sous-officiers rengagés, du maintien des soldats libérables et la création de corps sur le pied de guerre en observation à la frontière oc-let. eidentale. En outre, une augmentation de ; 500 30,000 hommes 4u contingent des conscrits ande renforcerait «les réserves. L'Autriche cons-îbres trairait une ligne stratégique de Czerno-con- vitz â Cracovie le long de la frontière russe, l'em- fortifierait la Transylvanie et créerait en t hu- Bosnie des districts militaires indépen-pour dants. (a) L'article enregistre l'inquiétude qui régnerait à Berlin de voir la Russie recouvrer un jour le monopole de la vente des çéréa-let. les dont. l'Allemagne est .tributaire, ce qui e de la mettrait en cas de conflit dans une si-s de tuation critique. (a) rnant ^a mission de Turkhan pacha it, je Tsarkoé-Seio, vendredi," 10 juillet, ment Le ministre des affaires étrangères a reines çu Turkhan pacha cet après-midi. L'entre-entre tien a duré plus d'ime heure. Turkhan ua-elitre cha a ensuite* rendu visite aux ambassade n- deurs de France et d'Angleterre. et de On assure dans les milieux compétents a ne Turkhan nnrhn n. rpr-n ntip rAnonsp i mi, n ■ ii n—i mil '—n.gaaa les finitive à toutes les questions qui l'intéres-;ara- saient. Le président du conseil se rendra bles samedi à Peterhof et partira le soir pour au- Berlin. (a) aurs quis _ on mande de Saint-Pétersbourg : 'ue ^P" Conseil de l'Empire a adopté un projet le c) ioi relatif à la création d'un corps d'élèves officiers de marine à SébastopoL Le conseil a également adopté un projet énat concernant rétablissement d'une station , . zoologique russe à Villafranca et un projet pour l'ouverture de crédits pour subvenir aux recherches de minerai radioactif en Russie. (a) SERB5E 't- Démarche des puissances 1 la de la Triple-Entente .Vienne, samedi, 11 juillet. Suivant le » Neue Wiener Tageblatt », qui dit le tenir dei source bien informée, on confirme la nouvelle d'après laquelle les t. puissances de la Triple-Entente entreprenne- draiont ,par l'intermédiaire de leurs minis-ait très à Belgrade, une démarche amicale au-Mé- Près du gouvernement serbe pour lui signa-ii0r. 1er la nécessité des mesures appropriées à au te prendre contre les éléments anarchistes, l'un Cette démarche de la Triple-Entente serait (a; imminente. Il y aurait des raisons de croire que les ministres de la Triple-Entente à Belgrade donneraient aussi à la Ser-jpei bie le conseil amical de faire en sorte, que im- les mesures prises par elle puissent contri-(a) buer à tranquilliser l'Autriclie-Hongrie. (à) j Mort subite de M. de Hartwig alie Belgrade, vendredi, 10 juillet, de M. de Hartwig, dont Ja femme se trouve La actuellement à Constanlinople, était venu, Pié- ca soir, vers 9 heures, à la légation d'Aude triche-Hongrie. Le baron Giesl de Gieslin-c) gen l'introduisit aussitôt dans son cabinet de travail et l'invita ù s'asseoir sur un canapé, .alors que lui-même s'asscyaiit en face de lui dans un fauteuil. Une conver-t. sation très cordiale s'engagea. Tout à coup, au- M. de Hartwig porta la main à la poitrine, ires sa tête se pencha et i! s'affaissa. Le ministre d'Autriche-Hongrie se précipita à son aide, :xa- le releva et étendit sur le canapé. Le per-ési- sonnel de la légation, appelé aussitôt, s'em-ant pressa autour de M. de Hartwig. Cing mise- mîtes après un médecin arrivait, mais déjà) jà M. de Hartwig avait rendu le dernier soupir. Deux autres médecins qui avaient été ii également appelés ne purent que constater t. 'e décès. La nort du diplomate russe serait 'but due à ^e attaque d'apoplexie. La fille de om- M- de Hartwig était accourue, mais on put om- la reconduire aussitôt à l'hôtel de la léga-ien- ^on> 'es médecins lui ayant assuré qu'il ^a\ ne s'agissait que d'un évanouissement passager. (a) Les derniers instants Belgrade, samedi, 11 juillet. M. de Hartwig s'était rendu hier soir chez le baron de Giesl, ministre d'Autriclie-Hon-ûin' grie, revenu de Vienne la soir même, afin S " de s'entretenir avec lui, ainsi qu'il l'avait im" dit à son entourage avant son départ, des an bruits répandus par certains journaux eu-tréchiens, bruits suivant lesquels le'minis-,s tre de Russie n'aurait pas fait mettre en .me )JSrlle .je drapeau de la légation à l'annonce de la nouvelle de l'attentat de Serajevo, La conversation fut très cordiale. ° - Dès qu'ils connurent la nouvelle de la mort : et subite de M. Hartwig, le prince-héritier -et M. les Pa^itei! se rendirent à la légation de Rus-sie au cours de la nuit dernière. M. de ^ " Stardmann, premier secrétaire cte la léga-'ion, assurera Finterim jusqu'à nouvel or-a dre. Toute la ville est en deuil. Les dra-peaux sont en beme. (c) i SUÈDE —On mande de Stockholm : Le cuirassé :. a Tapperheeten », échoué le 28 janvier dans :nte l'archipel, à 30 kilomètres de Stockholm, a la été renfloué aujourd'hui. (a) v"; Lettre ûu Chili (De notre correspondant.) L'A. E- C. et les difficultés entre les Etats-Unis et le Mexique. — La représentation diplomatique des Etats-Unis au Chili. — La politique. — La question économique à la Chambre des députés. SANTIAGO-DU-CHILI, juin 1914. Les nouvelles qui arrivent des Etats-Unis permettent d'espérer que les gestions des pays médiateurs : l'Argentine, 1« Brésil et le Chili — l'A. B. C. — qui ont été entamées, il y a peu de jours, à Niagara-Falls, seront bientôt couronnées de succès. L'A. B. C., la Triple-Entente sud-américaine, est née des difficultés présentes et ses premières gestions ont su lui attirer la sympathie du monde enfer; on lui saura gré d'avoir pu éviter une guerre, qui eût certainement été longue et de résultats désastreux. Ii'Entente cordiale des trois principales républiques sud-américaines est un fait d'une importance considérable, car elle contribuera, sans nul doute, à assurer la paix et la tranquillité des différentes nations de l'Amérique latine. D'autre part, le gouvernement des Etats-Unts, qui avait élevé dernièrement sa représentation diplomatique en Argentine au rang d'ambassade, a tenu à donner également au Chili une marque d'estime et de cordialité et vient de créer aussi une ambassade à Santiago.De son côté, le Chili élèvera sa légation aux Etats-Unis à la catégorie d'ambassade ut, selon toutes probabilités,, l'actuel ministre chilien à .Washington, -YORK : T.B, Browae, Ltd, /çEast42naStrOTW es- M. Suapez Mûjica, sera promu ambas-ira sadeur; ce sera le premier ainbassa-jur deur chilien, ce grade n'existant pas (a) encore dans la hiérarchie die la diplomatie chilienne. Au Chili, — comme un peu partout, . du reste, — le parti libéral est trèsfrac-tionné, plus encore qu'en Europe, et cette circonstance — éomme partout aussi — affaiblit naturellement ses lor-ces et son pouvoir. l0" Il y a un quart de siècle, te parti 1U 'Ie' béral, moins divisé qu'à l'heure actuelle, nu' avait su imprimer au pays une marche en de progrès, qui lui valu une place pré-(a) pondérante dans l'Amérique du Sud. Ce parti a fourni au gouvernement de3 hommes de caractère et d'action qui ont bien mérité de la nation. 'e Aujourd'hui- encore, la grande majorité du pays est libérale — depuis de jui nombreuses années les présidents de la on République ont été choisis au sein de les ce parti — mais ce fractionnement du en- parti libéral paralyse, en grande partie, lis- son action; les ministères lormés d'af-au_ filiés à oes différentes « fractions » li-na. bérales, qui ne marchent pas toujours ; à d'accord, ne sont généralement pas so-es_ lides et souvent merr.-' certaines de ces ■ajt, fractions ont formé avec le parti coude servateur une « coalition », et c'est ainsi în_ que le gouvernement est. quelquefois er_ composé de conservateurs, de libéraux mi modérés, de libéraux-démocrates ou de tri. radicaux. Ce système n'est, certes, pas /ai le meilleur pour arriver à la? stabilité des ministères si nécessaire cependant à la bonne marche de la « respublica ». Pour le moment, différents groupes du parti libéral sont en voie de se l'u-Lve sionner et «El Mercuiio», le journal le plus important du pays — de couleur y*- libérale, quoique n'entrant pas dans •in- la lutte des partis — exprime le désir iet de voir bientôt s'unifier le parti libéral,, ca- ce qui permettrait de constituer un en ministère «homogène» et, par consé-6r- quent-, durable, ceci nour le plus grand a.p, bien du pays. Entretemps, :a Chambre de? députés, 're convoquée extraordinairement pour e' s'occuper de la question économique,. er" siège le matin, 1 après-midi et même quelquefois le soir. °l" Le projet de loi monétaire, .qui avait dé" été approuvé en février par le' Sénat et qui préconisait la conversion du papier-efe monnaie à raison de 12.pence par pias. tcr tre, a été discuté et modifié par la ait commission de la Chambre des dépu-de tés. >ut Le pays entier vit depuis plusieurs mois dans l'attente fiévreuse de cette ■l l1 loi économique. Tout le monde en parle as" constamment et tous, même ceux qui (a) n'entendent pas le premier mot d'éco* nomie, de finance, de conversion, etc.,: tous, dis-je, attendent cette loi comme lez le Messie qui viendrait mettre un termes à tous les maux. fin De fait, la dépréciation qu'a, subie la ait monnaie nationale a créé bien des si-les tuations difficiles et a enchéri consi-tu. dérablement le coût de la vie ; aussi is- toutes les classes sociales, et particu-en fièrement la classe moyenne, les petits çe rentiers et les employés, ont hâte de La voir la situation s'améliorer. Dans ces'derniers jours, on commen-rt çait à s'impatienter et on parlait des y députés qui s'opposaient à toute con-j,sl version métallique à quelque taux .que de ce lût- ,a_ Heureusement^ oes derniers sont en jr_ grande minorité à la Chambre, et je ,a_ dis « heureusement », car le pays attend anxieusement celte conversion, ou mieux dit-, cette stabilité de la valeur de la monnaie, et si elle n'avait pas eu lieu, des troubles graves auraient cer« lSé tainement été à craindre. Enfin, la ns Chambre a accordé de terminer la dts-a cussion de ce projet en dix jours desti-(a) nés exclusivement à cet objet; nous sommes au quatrième jour et déjà on a •s discuté et voté plusieurs articles, ou mieux dit plusieurs « idées », car les députés ont été gagnés par le désir d'aller vite et au lieu de discuter article par article, ils ont implanté un nouveau système, assez original, du reste : on discute et on vote chaque « idéei m es du projet; une l'ois celles-ci votées, une ■e. commission de cinq députés rédigera s. le projet détlnitiif basé sur les idées ap-_ prouvées. n. Les-principales « idées » adoptées jusque maintenant sont : 1" la conversion se fera ; 2° la conversion se iera au taux de lu pence par piastre. c. A 10 pence ! Ce n'est pas à 18 pence, ;s_ comme on l'espérait il y a quelques ail-e nées ; ce n'est même pas à 12 pence, ul comme, il y a trois mois, l'avait ac-■c: cordé le Sénat et comme l'exigeait la n' grande majorité du pays ,1a presse, le peuple, et comme on l'avait sollicité dans de nombreux meetings, comme on •y. l'avait proclamé dans les journaux, sur les cartels, transparents, etc., etc. : cje 12, 12, partout ! ■j. Et, cependant, chose étrange, lors-que la Chambre a voté, avant-hier, la x conversion de la piastre à 10 pence, ,al tous les partisans de 12 pence n'ont jn pas trop protesté. A Vrai dire, on est ap fatigué de cette question monétaire IS_ tant rabâchée et puis... et puis l'esseja-ijf. (Gel, es n'était pas tant d'avoir une monnaie nationale valant 18, 12 ou 10 pence, mais bien d'avoir une monnaie de 3S valeur fixe, stable, car, aujourd'hui, ■e- cette valeur, variant constamment, rend sn difficiles, scabreuses, toutes les tra'is-îu actions commerciales et modifie à chair- que moment, le-coût de la vie, jetant de ainsi le désarroi dans tous les budgets, n- Et voilà comment ta piastre, qui valait, il y a quinze ans encore, fr. 1.875, ;a- ne vaut plus aujourd'hui que 1 franc, n- « Que hàcerle ! » (qu'y faire!), disent •s, nhilosoDhwiuement les Chiliens,

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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