L'indépendance belge

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s.n. 1918, 24 April. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 26 april 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/dz02z13q4d/
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L'INDEPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO | CONTINENT. . 15 CENTIMES .HOLLANDE. ..... 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION: BUREAU A PARIS : 24L AVRIl '1918 f 3 MOIS. 9 SHILLINGS TUDOll HOUSE, TUDOR ST., E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE. , , . . ABONNEMENTS 4 6 MOIS, 17 SHILLINGS TÉLÉPHONE: CITY 3S60 TÉL.: 311-57 et 238-75 En VCnte à Londres à 3 h. le mardi 23 avfâl 11 AN, 32 SHILLINGS LA SITUATION Mardi, midi, i L'absence persistante d'opérations de ■ grand style depuis plus de quarante-huit heures nous confirme que la troisième phase de l'offensive germanique est arrivée à son point mort. L'avance teutonne dans l'ouest, conv-mencée le 21 mars et entreprise sous la pression de l'opinion publique de l'Empire, demandant une paix immédiate, a-t-eiïe sensiblement rapproché notre adversaire de ce but ? Certes, >au cours do sa poussée effectuée par étapes, les divisions allemandes, toujours renouvelées, ont acquis des territoires étendus, trop étendus même. Mais cet avantage indéniable ne constitue qu'un succès de tactique qui, pour être précieux, ne donne guère à nos ennemis les éléments essentiels d'un succès décisif. Dans la première phase, au second jour de l'offensive, les hordes du Kaiser furent plus près de ce succès stratégique qu'elles ne le furent jamais depuis octobre 1914. Elles percèrent les lignes britanniques en un point très sensible, et pendant une longue nuit et un jour en-tiei; la situation paru'u sans * " La rupture entre Cambrai et La Père ayant été heureusement réparée, l'avancer allemande entra, après des combats épiques, dans une deuxième phase ayant pour objectif, de l'aveu même des critiques militaires ennemis, la voie ferrée d'Amieîis-St-Just vers Paris et, par conséquent, Amiens, avec, comme diversion, une -marche vers Arras qui ne tarda pas à- être endiguée. Cette fois encore des progrès tactiques furent réalisés entre la Somme et l'Àvre, et plus loin, vers le Don, dans le centre; pendant que l'aile gauche allemande, sous les ordres du général Marwitz, et l'aile droite commandée par le général von Hutier, refoulaient les Britanniques, l'armée® du Kronprinz ayant mission de progresser vers le sud opérait du côté de l'Oise dans li direction de Matz. La' prodigieuse résistance des troupes alliées, cette fois coordonnée, grâce à la nomination du général Foch au poste de commandant eh chef des forces alliées engagées, a également déçu cette manœuvre savante. Nous entrons ainsi dans le troisième phase de l'offensive, phase qui n'aurait en réalité dû se produire d'après le plan conçu par l'ennemi, qu'après la chute d'Amiens. Ici aussi le repli britannique cède pas-à-pas du terrain aux Teutons qui ne tardent pas à cueillir Armen-tières, tombant comme un fruit mûr, Messines, la forêt de Ploegsteert, Bail-leul, au nord, Estaires, Merville, au sud. En somme, ces trois phases nous ont contraints à abandonner à nôtres adversaires des positions dont il serait enfantin de nier l'importance. *Nos amis britanniques sont les premiers à le constater. f , —S . Cet examen de conscienoe a le mérite (1) " Manchester Guardian " du U avril. d'être sévère et d'avoir souligné la leçon reçue sur les champs de bataille. Il eut pour résultat immédiat le ralliement, sans réserve cette fois de notre grande alliée à l'unité de commandement et à la coordination par le chef suprême des axmées d'occident, qui désormais pourra disposer de toutes les réserves stratégiques pour en jouer suivant les nécessités du moment. c Aussi la quatrième phase de l'offensive germanique sera-t-elle, pensons-nous, bien différente des précédentes et se heurtera-t-elle à des obstacles difficilement surmontables même au prix d'énormes sacrifices en hommes. Et,ceci nous permet d'applaudir au discours prononcé par M. Klotz, ministre des finances françai^, prononcé à Abbe-ville, au conseil général de la Somme, lorsqu'il affirma que "le jour viendra où l'ennemi payera le prix de ses erreurs" comme nous avons payé les nôtres. Et dans ce même discours, le ministre, animé de cette belle confiance qui n'a cessé d'inspirer le gouvernement français tout entier, a parlé de la paix. "La seule paix que la France peut admettre, a-t-il dit, est celle qui restaurera le droit et nous rendra nos chères provinces arrachées par la force, qui veut l'exacte réparation pour toutes les ruines accumulées, infligeant la punition demandée par la conscience universelle et élevant pour l'avenir une barrière infranchissable contre les Puissances de mort et leur audacieuse aspiration à l'hégémonie." C'est la conception que nous nous faisons tous de la paix qui doit sortir de ce conflit sanglant; elle seule peut rendre à l'humanité la faculté de poursuivre son évolution vers plus de progrès et plus de justice. Les événements sur les différents fronts de bataille sont assez minces, bien qu'en de nembreux endroits l'artillerie ait mentré une activité croissante, principalement en Picardie. Au nord-ouest de Festubert, au cours d'une opération locale, l'ennemi est parvenu à s'emparer d'un avant-poste bri-1 tannique qui avait déjà changé plusieurs fois de mains lors des récents combats dans cette région. Par contre, aux environs de Robecq, nos alliés ont avancé légèrement leur ligne et fait 68 prisonniers.Les mouvements entre Arras et la Somme se multiplient, traduisant l'imminence d'une reprise des attaques en grandes masses. De nombreuses escarmouches se sont produites aux avant-postes, notamment près de Mesnil, ou l'ennemi a attaqué les lignes britanniques sans résultat, ayant été repoussé après un vif engagement. A Albert et à Villers-Bretonneux, nos alliés ont sensiblement amélioré leurs positions. Les troupes françaises ont repoussé des détachements ennemis en reconnaissance à l'est de l'Avre, dans la région de Theunes. En Italie, rien d'important à signaler en dehors d'une tentative audacieuse de soixante marins autrichiens qui parvinrent à débarquer sur la côte italienne près d'Ancône et à occuper sans être aperçus une ferme près du rivage. Y ayant séjourné toute la journée, le petit détachement quitta son abri la nuit suivante pour accomplir on ne sait quelle mission, lorsqu'il fut surpris et capturé par des soldats italiens. Eu Macédoine, l'activité combative se maintient décidément à un degré très élevé, qui se traduit par des bombardements destructifs et des raids fructueux exécutés par les troupes alliées, notamment au nord de Doiran, où les Anglais ont pénétré profondément dans les lignes ennemies, et dans la région de Vetrenik, où un détachement serbe a capturé et maintenu contre de violentes contre-at-taques un important ouvrage défensif bulgare. Dans la boucle de la Tcherna, une attaque ennemie sur les avant-postes du secteur italien a été repoussée. L'attention est de nouveau attirée sur la situation en Hollande. Les pêcheurs en eau trouble voudraient voir un conflit sérieux s'élever entre la Hollande et les Alliés. D'autre part, les trembleurs ont une propension à se porter du côté des vainqueurs d'aujourd'hui, la crainte étant le commencement de la sagesse. Mais il ne faut pas croire pour cela que la Hollande serait intentionnée de faire opposition au .passage par son territoire des vivres destinés à soulager la terrible situation des populations de Belgique et du Nord de la France, ce qui motiverait des protestations de la part des Alliés. En réalité, les Alliés ont pratiquement témpigné à la Hollande leurs sympathies en lui offrant toutes facilités pour réception immédiate de 100,000 tonnes de vivres. Il est, en outre, prévu une importation en Hollande de 400,000 tonnes de céréales, du cacao, du thé, d'huiles minérales et diverses matières premières. En outre, les Hollandais recevraient du charbon pour remplir les soutes de leurs navires. De leur côté, les Hollandais devraient: (1) s'engager à observer l'accord1 agricole d'après lequel la Grande-Bretagne doit recevoir une partie des produits hollandais; (2) arriver à un arrangement pour la fourniture de produits coloniaux aux Alliés; (3) accepter les conventions relatives à la pêche et au paiement de son produit. Si les Hollandais voulaient importer du fourrage et des engrais, ils pourraient le faire, sous réserve de certaines restrictions ^d'exportation en Allemagne de produits agricoles hollandais réalisés à l'aide du fourrage et des engrais importés. Or, s'il fallait établir la responsabilité d'un malentendu, il faudrait se rappeler que, jusqu'ici, aucune notification publique de ratification vis-à-vis des conditions que nous venons d'énumérer n'a été faite par le gouvernement hollandais. Il y a déjà un grand nombre de navires hollandais ]?rêts, dans les eaux hollandaises, à reprendre les importations et à entreprendre le transport non seulement des céréales, mais de toutes sortes de produits. Il ne reste donc plus au gouvernement hollandais qu'à accepter les propositions des Alliés, qui parai.-ssnt en somme satisfaisantes et de nature à rendre moins intenses les difficultés économiques du pays. Naturellement, l'Allemagne ne sera pas satisfaite; mais quoi que fasse la. Hollande, son sort, comme le nôtre, dépend du résultat la grande lutte, à laquelle noits assisLijîis ave'6 anxiété; c'est certain, mais aussi avec pleine confiance. SUR LE FRONT OCCIDENTAL Le conseil de Versailles Le Conseil inter-allié de^ Versailles est actuellement constitué comme suit : France : Général Belin, ancien chef d'état-major du général' Joffre, président. Grande-Bretagne : Général Sack-ville-West. Italie : Général di'Robilan. Etats-Unis u Général Bliss. OPERATIONS NAVALES Navires américains perdus Le steamer américain "Florence H." a coulé dans un port français le 17 avril, à la suite d'une explosion interne. On a sauvé 37 hommes de l'équipage sur 75* Un autre navire américain, le "Lake-moor," a été torpillé et coulé par un sous-marin le 11 avril. Sur les 62 personnes à bord, 17 ont atterri en Angleterre.OPÉRATIONS AÉRIENNES L' " as des as " boche tué Le fameux aviateur militaire allemand capitaine von Richthofen a été abattu dimanche dans la vallée de la Somme. < Son corps a été retrouvé et il sera enterré avec les honneurs militaires. Le baron von Richthofen était 1' "as des as" allemand depuis la chute mortelle du célèbre Boelcke. On lui attribuait 80 victoires, les deux dernières ayant été obtenues dans.la journée où il fut tué. En réalité, le capitaine von Richthofen, tout en étant un pilote très habile, ne semble pas avoir détruit seul les 80 aéroplanes alliés qu'on lui attribue; il est possible qu'ils aient été abattus par l'escadrille qu'il commandait; les communiqués allemands ont toujours laissé un doute à ce sujet. L'activité des aviateurs alliés Le temps s'étant considérablement amélioré, la journée de dimanche a été féconde en grand combats aériens, au cours desquels 13 aéroplanes ennemis ont été détruits éi six autres mis hors de combat :cinq avions britanniques ne sont pas rentrés.. De plus, les aviateurs britanniques ont fait de nombreuses recôn-naissances et expéditions de bombardement au cours desquelles ils ont jeté 32 tonnes et demie d'explosifs sur des objectifs militaires et tiré des milliers de cartouches sur des troupes et des transports ennemis. De leur côté les pilotes français ont a-I battus quatre aéroplanes et deux ballons captifs ennemis au cours des 20 et 21 avril, et un cinquième appareil a été descendu à coups de fusil. De plus, 16 aéroplanes ennemis ont été contraints d'atterrir dans leurs propres lignes, étant fortement endommagés, à la suite de combats aériens. Pendant la même période les escadrilles françaises ont lancé 49,000 k. de bombes sur des gares, des camps et des aérodromes ennemis dans les régions de St-Quentin, de Jussy, de Chaulnes, de Noyés, de Ham, de Guis-card et d'Asfeld. Combat aérieh en Hollande ^D'après le "Handelsblad," un combat aurait eu lieu samedi matin au-dessus de Cadzand, en Zélande, entre quatre aéroplanes de nationalité inconnue, qui se canardèrent vigoureusement. Fortement canonnés par les Hollandais, ils disparurent, mais l'un d'eux tomba à la mer. MWIH nnn JioUiMitfeuvwuijuwMaMMiiii m — imummji , LES CRIMES ALLEMANDS 14 exécutions capitales On mande d'Amsterdam que 14 Belges accusés d'espionnage — toujours le même prétexte — ont été fusillés à la forteresse de Wilryck, près d'Anvers. LES EVENEMENTS EN RUSSIE Les ambitions de la Fnlande D'après des nouvelles venues de Stockholm, le gouvernement actuel en Finlande, le parti "blanc," est décidé à s'emparer du chemin de fer Murman, à obtenir un port libre de glaces sur l'Atlantique, et de faire de la Finlande une partie de la combinaison politique Cap Nord-Bagdad. Il établira non seulement une monarchie en Finlande, mais une monarchie :>ur k modèle- allemand. En attendant, après avoir été massacrés par les Bolshévistes -avant l'arrivée des Allemands, les Blancs prennent leur revanche et exécutent, paraît-il, en masses, les prisonniers rouges. LA LETTRE DE L'EMPEREUR CHARLES ' o On épilogue toujours à Vienne au sujet de la lettre de l'Empereur Charles, et les bavardages locaux attribuent maintenant la rédaction de la lettre au comte Polzer, ancien chef de la chancellerie de l'Empereur. La "Deutsche Tageszei-tung" dit que le comte Polzer est responsable de maint conseil fatal à l'Empereur; qu'il insista notamment , pour qu'une amnistie soit accordée aux traîtres tchèques, et qu'il était oelui qui intriguait le plus, dans l'entourage du jeunp empereur, contre l'alliance avec l'Allemagne. (Reuter.) Donc l'Empereur, puis le confesseur de l'Impératrice, puis le chef de la chancellerie. A qui le tour ? LE MEMORANDUM DU PRINCE LICHNOWSKY Le texte complet des mémoires du prince Lichnowsky vient d'être publié en Angleterre; il fournit pour le prix de 6d. une intéressante lecture, ^ous en avons publié d'assez' longs extraits. Certains nouveaux passages prouvent que le prince ne croyait pas du tout à la paix et à la concorde permanente, mais qu'il désirait que les méfaits allemands s'exercent dans une autre direction. Parlant de l'Albanie, il dit que la guerre mondiale actuelle aurait été évitée si la Serbie n'avait pas été coupée de la mer en 1913; mais il ajoute immédiatement que cela aurait amené une jolie querelle entre'la France et l'Italie au sujet de la Grèce. x En ce qui ooncerne la Russie, ce que le prince reproche à la politique allemande, ce n'est pas seulement d'avoir forcé la Russie à se jeter dans les bras de la France et de l'Angleterre, mais de l'avoir écartée de son expansion asiatique. Il déclare nettement qu'il aurait voulu faire renaître la rivalité anglo-russe et la rivalité russo-japonaise. De plus, tout en désirant que les Allemands se bornent à s'assurer des intérêts économiques en Extrême-Orient et à obtenir la division de l'Asie Mineure en sphères d'influence, tout en renonçant à toute ingérence militaire en politique, il voulait conclure un marché séparé avec la Russie au sujet de la Turquie "sur la base de l'indépendance du Sultan, que personne, pas même Pétro- grad, ne désirait expulser de Constanti-nople."Le prince Lichnowsky se vante aussi d'avoir toujours très peu parlé officiellement de la marine allemande, sans être tombé dans l'erreur du baron Marshall "qui se donnait une peine énorme pour convaincre les Anglais de l'innocence de notre flotte, ce qui produisait évidemment un effet tout opposé.'' Le prince se plaint aussi qu'on l'ait laissé manquer de fonds pour l'espionnage et qu'on ne lui ait pas communiqué les rapports des- agents secrets, le laissant dans l'ignorance d'événements importants qui étaient connus à Berlin (affaires étrangères) depuis longtemps, ''tels que la correspondance entre Grey et Cambon." Lichnowsky révèle ainsi le fait que le gouvernement allemand avait été informé, par ses espions, des lettres secrètes échangées entre sir Edward Grey et l'ambassadeur de France à Londres en novembre 1912. X<23 NOUVEAU BUDGET BRITANNIQUE M. Bonar Law a introduit hier le .nouveau budget à la Chambre des Communes.Ce budget dépasse de loin tout ceux qui ont jamais été présentés dans aucun pays du monde. M. Bonar Law a parlé pendant deux heures, mais son exposé fut à la fois si concis et si pratique qu'il ne perdit pas un moment l'attention de la Chambre. Il parla pour ainsi dire sans regarder ses notes et jongla avec les-millions avec la plus grande facilité, et ce n'est ,que pour vérifier l'exactitude absolue de ses calculs les plus compli-qués <ju'il jeta de temps en temps un coup d'œil sur un bout de papier. Voici réduit à sa plus simple expression le budget pour 1918-19 (transformé en francs à raison de Fr. 25 par livre) : Dépenses Fr. 74,304,925,000 Recettes 21,051,250,000 Déficit (à couvrir par enprunts). 53,253,675,000 Le budget de 1917-18 s'était traduit par: Dépenses ...— Fr. 67,405,525,000 Recettes 17,680,875,000 Déficit (couvert par emprunts). 49,724,650,000 Analyse des taxes nouvelles Income Tax. — Pas de changement pour les revenus inférieurs a £500. Au » delà de £500 l'échelle de la taxe est revisée et va jusqu'à 6s. par livre. Pour les revenus inférieurs à £700, il est déduit du revenu imposable £25 pour la femme et £25 par enfant de moins de 16 ans, ainsi que par parent infirme dont le contribuable a la charge. Fermiers. — Les fermiers seront taxés sur la présomption que leurs profits sont égaux à deux fois le loyer de la ferme. Jusqu'ici ils ne payaient que sur un montant égal au loyer de la ferme. Supertax. — En dehors de l'income tax il existait une supertax sur les revenus dépassant £3,000 dorénavant la limite inférieure est . ramenée à £2,500 et cette supertax va de ls. à 4s. 6d. par livre. Chèques. -— Le droit de timbre sur les chèques et effets de commeroe est porté de ld. à 2d. Profits de guerre. — Il n'est pas ap- Suite à la 4e page DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique Mardi, 10 h. 37 matin. A la suite d'une heureuse opération locale exécutée par nous la nuit dernière au nord d'Albert, nous avons amélioré nos positions et capturé 60 prisonniers. Un certain nombre de prisonniers ont été faits aussi dans le secteur de Robecq et près de Wytschaete, des combats en ces deux endroits ayant tourné à notre avantage. Dans le voisinage de Fampoux un de nos détachements, au cours d'un raid, pénétra dans les tranchées ennemies et parvint jusqu'à sa ligne d'appui. L'artillerie ennemie s'est montrée active hier après-midi et hier soir à l'ouest d'Albert et sur la plus grande partie de notre front, ainsi qu'au sud de la Forêt de Nieppe, jusque vers l'est d'Ypres. Des concentrations de troupes observées dans le secteur de Villers-Bretonneux et dans le voisinage de Serre, ont été attaquées par notre artillerie. 89e anné® Mo 96

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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