Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 09 Maart. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 18 januari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/h707w68n71/
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JO URNAL DE G AND abonnements : RÉDACTION & ADMINISTRATION : ANNONCES» BELGIQUE: 15 franos Par an : 750 francs pour six mois ; 4 francs pour trois mois « RUF" F»F FLANDRE. 8. GAND .... Pour l'étranger, le port en sus ' TÉLÉPHONE 665 ^°'r *ar" au *)as de 'a dernière pag# du journal. De-ci, de là s \urons-nou9 une période électorale (aIH ^ ble ? Peut-être, âi le monde bien-pénsant 11 »ùte les conseils de M. Mercier, qui a û [commandé à ses ouailles la tolérance et d mansuétude envers les personnes d'opi- ti ons opposées. ei Mais que fera le clergé pour sa part ? Le 11 riJinal est moins explicite à. cet égard le ie son collègue A mette, archevêque de d* iris. Celui-ci a notifié aux prédicateurs si carême qu'ils n'ont pas à s'occuper de s< ililique et la recommandation est parti* q; fièrement importante au moment où les v; tholiques français songent U se consti-er en parti... Or, cette admonestation, M. Amelte n'en pas trouvé l'inspiration sous sa calotte rsonnelle. Elle vient de Homo, ainsi que r< prélat a cru devoir, en ces termes, le no- q ier aux intéressés : ci 1 v a quelques jours, je m'entretenais avec pape de la prochaine campagne électorale et . noire situation politique. Episcopi se absti- n' ini! (sic) qufi les évoqués s'abstiennent! m'a 1* londu le Très Saint-Père. A plus forte raison oi le règles'inipose-t-e!le aux prêtres. Etc. » ti }u'est-ce que nos courtiers électoraux et s meetinguistes en soutane peuvent bien -K isor de cet ukase ? Ce qui est vrai au- r< à de Quiévrain ne s'impose-t-il plus en- ^ ;a? S'il est défendu en France, et per- !r s en Belgique, îu clergé, d'être politi- le », que devient le caractère d'universalité ™ doit distinguer les directions pnescri- par notre mère la sainte Eglise ? Mais 01 "ont s'entendre : peut-être est-il permis 1* cierge d'agir comme nos curés d'ïntri- 111 1 et de combat — et défendu de ressem r, quant fi l'attitude politique, ii feu le ibé Daens et à l'abbé Lemire... J* n< t d» * • /£ tepnfs le temps on les papes encoura- 1( .ient les artistes ^ glorifier la nature Çi peuplant de nudités triomphantes les n< eries du Vatican, l'esprit pudibond du h< i M. Tartufe semble avoir décidément pi oûté l'orthodoxie. Ici, elle condamne i danse, là, un costume, ailleurs, un ai mal ou une œuvre d'art. Aujourd'hui, st au Canada que se manifeste son pru- ^ vertueux. * :<l es journaux de Montréal annoncent oc ! l'évèque du cru a fait retiifer de l'af- M ie du théâtre de cette ville la Loii/lse de j, irpentier, et la Thaïs de Magsenet. :>f els qu'aient été les frais que lui aient ;j té ces deux ouvrages, l'imprésario , s'est Jç forcé de satisfaire au désir du prélat — , au Canada, un évêque est plus puis- it encore qu'en Belgique. Aussi ï>ien, es nons patience : nous serons bientôt lo- la à la même enseigne, pour peu que in is continuions à nous laisser faireç.. a &. motif de l'interdiction de Thaïs \est •ticulièrement édifiant. L'œuvre, dit ,1e nt homme de Montréal, ne peut êufe irouvée «parce qu'elle fait succomlïer moine aux charmes d'une courtisane»... ii les moines sont faillibles, il ne faut i que cela se chante sur les planches, m le faut pas que cela se sache. Sauver p prestige de la corporation, tout est \h... pi * ei * * re r . M L$ goût d aventure qui caractérise la il >rt aérien devait tenter les femmes, el m îlques vaillantes individualités fémininèe cb sont fait un nom. Mais est-il, -opportun le e leur exemple soit suivi ? Sur ce siJjet, untéresse®nssurément les féministes, il mtcur anglais Hucks, oui a eu souvent iX s lemuus pour passagères, a émis ces B flexions intéressantes : _ le ■ L_aviation,Conclut-il, est quelque chose d< ^ itraire au naturel féminin. Les passagciïs , montaient avec moi en aéroplane ont eV G' s impulsives, ce qu'un aviateur ne doit-ja- ét fn,e, ' Pms la PluPQrt des cas,: elles igno- ,e danger où nous nous trouvions ;< n pi \crsant ce qu'on appelle un « trou de l'air v.. rr es trouvaient alors les cahots de la nuir a. ne 1res amusants. Mais dans les doux ou ■s'.as ou elles se rendaient compte du péi w uaçant, elles perdaient complètement la le. ff se cramponnaient au premier objet qui se 1 ; u\au a portée de leurs mains, fi y a certainement des feiiunes douées d'une é< ■ i";c;e!lc'J d'esprit et d'un caractère viril, te ls c ^tait l'exception. usqu ici, ic sexe faible n'est représenté qi: ces elres exceptionnels dan» l'aviation « ; ri la ce qui txpiiqiK la raroté des accident > iviaWars *erin.iir»s. • Mais, SJôïïTe Hûcl^s, qu'un caprice de U mode unène daiis nos aérodromes beau(*)up <Tel' -rés féminins et on verra des accidents en nasse. Voilà l'avis d'un homme raisonnable. Vlais n'ayons-nous pas vu que le hasard .ronique épargnait p-lus souvent, parmi les iviateuirs, ceux qui avaient la réputation iôtre des « casse-cou » que ceux qui se dis- i ing.uaient par liauir prudence? Quoi qu'il c m soit, les ferrwnes ont évidemment d'au- ! res moyens de se montrer héroïques. Qu'efl- f es épargnent à leurs grAoes les mécomptes c le-la chute d'Icare: qu'elles se bornent à c stimuler le courage des héros et à les consoler de leurs déconvenues, c'est ainsd l ju'elles peuvent le mieux collaborer à l'œu- | /re du progrès... * • * i.es journaux de l opposition ont n ,s en 'olief la haute le<;on de morale chrétienne lue le cardinal-archevêque de Malines a r •ru devoir infliger «î ses coreligionnaires, i mi les rappelant, dans un récent mande-nent, aux préceptes élémentaires de la charité évangélique. Un peu embarrassée >eut-ôtre, la sainte presse n'a pas insisté )utre mesure sur les passages caractéris iques de oc document symptomatique. Et, ait particulièrement curieux, un pieux otimal, La Pairie, de Bruges, a, dans sa 'cproduction dudit mandement, remplacé J >ar des points de suspension — tout com- ; ne s'il s'agissait d'un texte subversif — \ es appels du prélat an nécessaire altruis- \ ne. ! L'Indépendance ayant mis en relief cette 1 >mission insolite, la Pairie lui fait cette ré-x>nse dont l'embarras n'est certes pas dé- * mé de saveur : . | Comm? nous l'avons expressément déclaré, le cad.ro restreint du journal nous a maîbeu , eu/:ement empêchés de reproduire in extenso 1 'admirable mandement de S.y E. ; obligés de c ious limiter, les «points de suspension » n'ont Irtnc nullement le sens qu'a voulu y voir le r :èle singulier du journal libéral. j La charité étant un des devoirs primordiaux lu chrétien, nous n'avons pas cru devoir y insister d'une façon particulière : tandis "qu'il 1 ioiks a plu de faire ressortir les énergiques ex- 1 lortations de S. E. au sujet de la manifestation ( yublique d-3 notre foi. Conclusion : la Pairie a voulu donner ine leçon à M. Mercier et lui faire entendre [ue ses conseils sont inopportuns et inuti-es.Et. pourtant, s'il a cru devoir insister iur ce que le joyeux confrère hrugeois ap- « xîlle «un des devoirs primordiaux du chré- c ien », c'est sans doute, précisément, parce o [u'il aura constaté, sans se donner trop de g ►eine, que ce « devoir primordial » est né- f [ligé avec énergie par ceux qui se doivent 1 le l'observer rigoureusement. Mais la bonté r «irait tnoins nécessaire ^ la Patrie que la c manifestation publique de la S)i ». E".)e f- :st, en eff°t, d'un moindre rapport pour c a bonne cause, et la distinction que fait i ngénument la Patrie est tout h. fait délec- i B ble... [ • 1 • • ■ Il est édifiant de voir quelles bonnes in- < entions manifestent toujours nos char- 1 nants confrères cléricaux à l'endroit de la < France des Idées. { Chaque fois qu'ils croyent pouvoir dé->réeier le pays qui a fait la révolution et i mseigné aux peuples la notion d'un géné- 1 •eux individualisme libérateur qui a accé- < éré leur marche sur la voie du progrès, ls saisissent avec ivresse le semblant de < >rétexte qui se présente a eux. Et ainsi se lémontre la mesquinerie malveillante de eur fanatisme. Une statistique récente révèle qu'en 1913, l y a eu, h l'Université de Paris, quelque K)Ô étudiants de moins qu'à l'Université de 3erlin, sur un chiffre d'environ treize mil-e. La même information nous apprend ju'il- y a eu en Allemagne vingt et une ! Jniversités avec environ 49,(NX) étudiants ?t que la France n'en a que 16 avec 32,000 htudiants. Telle pieuse gazette, cpii pourtant s'exprime en français oubliant — involontaire- J "nent — que ces différences se justifient îisément par l'écart entre les populations Respectives des deux nations, a trouvé noyen d'utiliser ces données pour humilier ! 'ennemie. Et, énonçant dans son titre Tarière pensée qu'elle choie, elle intitule son ^cho : Le déclin de la Science française — tout simplement. Cet exploit journalistique pourrait être intitulé, avec un peu plus d'opportunité, 1 Une éclipse de la bonne foi cléricale.... 1 ECHOS Un journal à bon compte. Les Archives de l Imprimerie de Lausanne nous apportent une curieuse histoire: « Vers ISiO, le Journal des Débats fut, tin certain temps, victime, en Belgique. ,'un éditeur peu scrupuleux qui, dès que 3 premier numéro arrivait à Bruxelles, ie misait décailquicr snir pierre, puis imprimer t vendre. L'administration du journal s'a-ressa alors à l'illustre chimiste Thénard, , :'<fuel coniseiHa d'additionner l'eau de lempage du papier de sulfate d'alnimine. )h3 oe moment, tout report fut rendu im possible. » ww La maison de César Franck a Pa ris. Il existe mn Comité des inscriptions pa.risienr.es. Comment n'a-t-il •as encore soaigé, demande le Journal des )êbats, à honorer d'un souvenir la maison le César Franck ? Masscnet est mort il y a [eux ans à peine, et depuis longtemps ùne •laque de marbre indique, dans la rue de augirard, la terrasse où les chroniqueurs ontaien.t que chaque matin, drapé da.ns i«ne robe de chambre écarlate, le chantre le Manon venait respirer l'air frais du Lu-embourg. La demeure de César Franck se rouve de l'antre côté de ce même jardin, lu numéro 95 du boulevard Saint-Michel : 4le esl précédée d'une cour et d'un mur sur equel on pourrait sans dommage fixer une nscription. I^e maître n passé dans cette liaison u.ne grande partie de sa vie : il l'hantait en 1870, écrivant la musique des Béa-iludes, tandis que les obus prussiens tombaient dans le Luxembourg; il a composé ù. presque tous ses chefs-d'œuvre, et c'est à qu'il es-t mort, il y a déjà plus de \ningt-[uatre ans. Aujourd'hui que ses ouvrages sont accla-nés partout, que son nom est çompté parmi es plus glorieux de l'école française, il se-ait temps de rendre au grand artiste, si njustement méconnu de. son vivant, J'hOm nage modeste que l'on prodigue à tant d. ciébrités moins durables que la sienne %\w Nobles paroles. Un magistrat émiiibui, m. ven, ancien premier président la Cour de cassation, écrivait ré ; cm ment, dans des pages qui constituent, n quelque sorte, son testament judiciaire Pourquoi ne l'avouerai-je pas ; je me di ouvent que d<ins l'exercice de la missi-ténible de rechercher les coupables et -es juger, j'ai apporté trop de sévérité ne semble que si je recommençais ma \ -1 t-si je me relr-wuaua- au milieu der : ères de l'humanité que dévoile la pr; [ue de la justice répressive, je rechercl ais mieux les causes d'atténuation de esponsabilité pénale et le sentiment de litié m'animerait davantage envers 1 nalheureux victimes soit de l'atavisn ['exemples pernicieux ou d'une éducati icieuse, soit souvent du dénuement \e pl :omplet : je supporterais aussi avec pli le patience les efforts si naturels ch->eaucoup d'entre eux pour entraver la d' ouverte de la vérité et échapper aux r. fueurs- de la justice. » Souhaitons que l'écho d'aussi nobles pa oies et la mélancolie €e ces regrets pénè-rent jusqu'au cœur, jusqu'à la conscience le tous nos magistrats ! On ne saurait assez le répéter: «La Justice sans la Bonté forfait à sa mission ». wv% La comète de Swift. La comète de Swift, qui apparut en 1892, dit le Berlincr Tagcblalt, fut une des pi us belles manifesta-ions météorologiques que l'on ait vues de->uis la grande comète du mois de sept cm-■>re 1882. La comète de Swift put être observée pendant onze mois. Cette comète, lont.la queue était énorme, fut phologra ")1 née et examinée attentivement. Des pho ographios admirablement réussies et duc îu professeur Wolff, d'Heidelberg, facilité 'ent grain de ment les études. Ainsi que l'an lonce M. A Marense, dans sa dernièr ivraison des NalurwisScnschaftcn '(Scjer yes naturelles), fe Dr E. Kiihne, de Ivônig >crg, vient d'étudier les manifestations d> ïamiques 1e la comète de Swift, d'après k >hénomènes observés sur les grandes pl.: lé tes, Vénus, la Terre, Jupiter et Saturne fl a fixé à 2-M81 années, le temps moye-le révolution de l'astre chevelu. Signalons l titre de jDomDaraiaom les comètes de Èncke et de Biela. dont les temps de révo lut ion sont respectivement de 3,3 et 6,7 an nées. ww Le cancer, qui est bien une des calamités les plus eifroyables, est en progrès. En 1910, il y a eu, en Belgique, 4:-415 cas mortels cîe cancer. Les statistiques du bureau d'hygiène de Bruxelles permettent d'établir qu'il y a eu, de 1904 à 1905, 55.33 pour mille de décès attribués au cancer chez l'homme et 89.83 par mille chez la femme, soit. 115.00 décès par mille sur la mortalité générale de la population. La situation est tout aussi inquiétante b l'étranger : en Allemagne, on a enregistré, en 1912, 52,000 décès dus au cancer et, en Angleterre, 30,300. Pour réagir contre ce mal épouvantable, on a créé des instituts spéciaux de recherches dans tous les pays. Une Ligue nationale a été créée en Belgique ; elle veut créer un institut où des savants dirigeront leurs études thérapeutiques et prophylacti ques contre le cancer. La Ligue doit éga lement avoir à sa disposition des quanti tés suffisantes de radium, répandre des pu blications, etc. Aussi, les députés de tous les partis ont ils demandé que cet effort soit encouragé. Et. le bureau de la Chambre vient de re cevoir une proposition de loi signée Pastur. Destrée, Mas son et Standiaerf accordant la personnification civile à celte Ligue nationale.vw* Encore une statistique concernant l'agriculture : celle de la répartition des terrains de culture dans le pays : Avoine, 272,000 hectares produisant 11 i mitions de francs ; prairies, 208,000 hectares produisant 135 millions de francs ; seigle, 259,000 hectares produisant 97 millions de francs : prairies fauchées : 220,600 hectares et 65 millions de francs ; pommes de terre, 160,000'hectares et 201 millions — ce qui constitue 1c record de la valeur de production ; froment, 159,000 hectares et 87 millions de francs ; betteraves fourragères, 71,000 hectares et 8i millions ; betteraves sucriôres, 52,000 hectares et 51 millions. La culture du tabac a produit, en 1913. 25. millions de francs. ww De l'étude des statistiques com merciales pour 1913, il résulte que le commerce spécial, par tête l'habitant, s'élève, à 385 francs en France, à 398 en Allemagne, à 672 dans le royaume-uni de Grande-B>retagne et d'Irlande, à 1,236 en Belgique. Donc le commerce allemand, par tête d'habitant, dépasse de 3.6 p c. le commerce français, celui-ci est dépassé de 76 p. c. par le commerce anglais et de 221 p. c. par le commerce belge. Quand un Français achète et vend à l'étranger pour 100 francs, un Allemand achète et vend pour 103 fr. 60, un Anglais poui 176, un Belge pour 321. Mines de savon. Qui ne se rappelle, demande k Soir, l'époque bien peu lointaine où le Bruxellois zwanzeur traitai les financiers véreux de «lanceurs de mi lies de savon » et de « directeurs de filature de caisses à cigares » ? L'ingénieur audacieux qui inventera ce dernières n'est probablement, pas en cor né, mais il est de faiit que les mines de sa von existent. Il y en a une, notamment, dans le Nevada, sur la ligne du Central Pa cific, et une autre à Ashcroft, dans la Co lombie britannique. Celle-ci forme Oie font1 et les côtés d'un lac dont les ea.ux sont for te ment imprégnées de soude et de b'orax Ces eaux, solidifiées sur les bords, sont tra.i tées comme la glace et coupées à la scie. On a également découvert du savon dans le Dakota. Ce savon est tout simplement l'écume d'une source chaude, solidifiée par l'exposition à l'air qu'au point el'le ressemble à de l'argile. 1 ç Enfin, il existe au bord du lac Owen, en Californie, des bancs dn savon minéral ex-oloités denuis plusieurs années déifc. A quidui-a ,io ii. j ut ,iv. nage», égaie- nent célèbie ; dans la zwanze bruxelloise ? Du.ra.lcx... — Et après, quu.iu no ùo.v. . mité les déb.is de boissons, e < pas ça qui limitera la soif du pu j vre monde ! Incendie d'un grand Cirque au Danemark Gop6iihague, 7. — Un grand cirque, dans lequel ont lieu actuellement des représentations de tous genres, a été détruit ce malin de fond en comble ar un incendie. Les pompiers ont dû se borner k protéger un édifice voisin qui était en danger h cause d'un vent violent. Les pertes sont évaluées h environ 2 millions de couronnes. !>a brise la Gaemla de Far Certains; journaux cléricaux, pour écbap per à l'écrasant réquisitoire que le Comité ■ central des industriels, institution neutre, vient de publier contre le gouvernement et sa politique de chemin de fer, essaient de s|en prendre aux fonctionnaires supérieurs de l'Administration. Ces attaques sont parfaitement injustes. Comme M. Boël l'a dit r la Chambre dans son excellent discours, notre personnel de direction et d'administration est fort compétent Mais aucune administration ne peut administrer un chemin de fer si cette administration est. subordonnée aux besoins arbitraires d'une politique de parti. Le véritable mal est d'ordre financier. Si notre matériel est insuffisant et en mauvais état, c'est parce que depuis des années le gouvernement draine les ressources du chemin de fer en vue d'alimenter son budget ordinaire. Il néglige de renouveler en temps utile le matériel parce qu'il faudrait porter les frais de ce renouvellement à l'ordinaire et faire éclater ainsi. le déficit. En veut-on une preuve tirée des chiffres mêmes publiés dans le compte rendu des Chemins de fer de Belgique ? Un tableau inséré à ce compte rendu indique la situation de l'effectif en locomotives, teriders, wagons, depuis 1885. Or, que constate-t-on ? -En 3885, il existait 1,788 locomotives ; en 1912, il en existe 4,288, soit exactement 3,500 en plus . Depuis 1885, -il a. été mis hors de service 67o locomotives et 18 ont été déclassées. Il reste donc 1,113 locomotives vénérables de plus' de 30 ans, soit plus du quart de l'effectif. Il-reste de même 652 tenders de plus de 30 ans, 758 voitures de voyageurs et 31J178 wagons h marchandises "d'un âge tout aussi respectable. En ce qui concerne ecs derniers, plus du tiers de 1 effectif date de plus de 30 ans. Ces chiffres doivent frapper tous les industriels. Il est de toitte évidence qu'il est déraisonable et ridicule de conserver en service des locomotives rte plus de 30 ans, et surtout d'avoir plus du quart de son effectif en engins de cet &ge. Faut-il donc s'étonner de ce que le rendement de pareil matériel est insuffisant1? Et à ouoi ce déficit est-il attribuable ? A la politique financière que l'opposition n'a cessé de dénoncer. LE CONGO Au CONbiiiJu COLOiYJAJL Bruxelles, 7. — Le Conseil colonial, réuni cet après-midi, sous la présidence de M. Kenkin, ministre des colonies, a ratifié a l'unanimité le rapport préparé par MM. Morisscaux et Du-breucq, respectivement sur le projet de décret approuvant la délivrance de permis spéciaux de recherches minières au Katnnga et le projqt de décret attribuant h l'Aracricari Presbykvian Congo Mission, des terrains situés Luebo et . le projet de décret approuvant la délivrance de permis spéciaux de recherches minières au Ka-tanga. (Rapporteur M. Morissqaux.) 11 a ensuite repris l'examen du projet d< décret approuvant la convention du 28 jan-vrier 1914 conclue entre la Colonie du Congo belge et M. Alfred Jordan, portant cioncession et cession éventuelle de tea-rcs et, cbncession éventuelle d'un droit d exploitation minière. Aux termes de cette convention^ M. Jordan, sous des conditions et charges no&'cement déterminées, obtient : a) Des terrains jusqu'à concurrence d'une superficie totale maxi'na de 2,0(X) hectares en blocs de 500 hectares au moins, destinés à l'établissement de fermes et de cultures ou à tout, autre usage agricole ; ~ b) Des terrains jusqu'à concurrence d'une superficie totale maxima de 20,000 hectares, en blocs de 1,000 hectares au moins, destinés u servir de pâturages. M. Jordair a le droit, de chasser les animaux sauvages dans les régions où seront choisis terrains, à condition de remettre à la Colonie la valeur de la moiUé de l'ivoire recueilli. M. Jordan est en outre autorisé à faire des recherches minières et solliciter le droit d'exploitation des mines qu'il découvrirait sur les terres qu'il tiendra à bail ou en propriété ou sur lesquelles il oxercera un droit exclusif de pâture. Plusieurs membres ayant exprimé l'avis qu'il ne convenait pas d'accorder par une môme convention une concession de terrains et de mines, les membres n'ont pas insisté devant l'exposé que fit le ministre des colonies de la vraie nature du droit minier accordé fi M. Jordan. A la suite de l'observation d'un membre, le décret ne reconnaîtra a M. Jordan que le droit de chasser les animaux sauvages nuisibles pour le bétail. v La convention, mise aux voix, a été approuvée à l'unanimité des membres présents. Le Conseil a encore procédé à l'examen du projet de décret qui approuve l'ordonnance du gouverneur gênerai du 5 septembre 1913, et on étend l'application a tout le Congo. Celte ordonnance interdit l'exportation des caoutchouc-s frelatés et des caoutchoucs en feuil- P A la demande de plusieurs membres, le décret a reçu une forme nouvelle. Les dispositions de l'ordonnance du gouverneur général seront Tondues dans celles du décret. Le projet a été approuvé à 1 unanimité des membres présents. à l'Etranger PETITE CHRONIQUE DES ETATS-UNIS LES ETATS-UNIS, L'ANGLETERRE ET L'EXPOSITION DÉ SAN-FRANCISCO LES EXPORTATIONS ANGLAISES EN AMERIQUENew-York, 7. — Le Sénat et le Congrès de Washington ont éiu chacun des re[>rôsentants qui doivent former un Comité chargé de rédigea* • n message cordial a l'adress3 de la Chambre les Communes d'Angleterre, dont 350 membres, appartenant aux divers partis, ent signé un appel au Cabinet de Londres, le priant de prendre les mesures nécessaires pour que la Grande-Bretagne puisse assiste:-, officiellement, h l'Exposition de San-Francisco. On sait que plus eu: s colonies britanniques ont pris l'accord de prendre part, officiellement. a cette kermesse, qui doit être l'apothéose de la gloire yankee. notamment l'Australie, tient le haut commissaire pour l'Exposition n'est, autre que l'ancien premier ministre libéral, M. Deakin. On sait aussi que le commerce britfinnique y sera brillamment représenté, grâce aux soins du Comité de l'Exposition an-glo-américain de Londres, qui ouvrira bientôt ses portes, et que cette participation a même reçu la haute approbation du roi George. Mais il manquait la note officielle. Maintenant, c'est presque fait, puisque l'appel des 350 membres des Communes, où la majorité absolue est de 336,'donne a la participation anglaise, qu'elle -oit ou non encouragée par le gouvernement, un caractère officiel. Les journaux démocrates disent que l'acte amical et spontané des députés britanniques a fait plus que ne l'auraient fait de longues négociations diplomatiques pour rendre absolument cordiales les relations, un peu trop tendues depuis quelque temps, entre Londres et Washington. Du reste, l'Angleterre a tout in L Cl à ne point froisseir ses meilleurs clien-is de ce côte de l'Atlantique Alors qu'elle ex{K>rte pour trois millions de livres sterling de marchandises au Mexique et h l'Uruguay, pour 6 millions de livres au Chili, nonr 12 au Brésil, pour 20 à l'Argentine, pour 23 au Canada, sa propre colonie, le chiffre des exportations anglaises aux Etats- Unis atteint 30 millions de livres sterling PETITE CHRONIQUE D'ANGLETERRE SIR JOHN T EN NT EL ET LE PUNCH Londres, G. — Le Punch vient de publier un superbe supplément consacré à honorei la mémoire de celui qui fut son plus brillant collaborateur et le prince des dessinateurs politiques de l'ère victorieuse, sir John Tenniel, mort récemment à Londres, à l'âge de 94 ans. C'est un numéro excessivement intéressant, où se trouvent reproduits les dessins les plus fameux du grand artiste. A vrai dire. Tenniel était mort pour l'art depuis longtemps. Son dernier dessin parut dans Punch, le 2 janvier 1901, cinquante ans après l'apparition du premier dans ie même journal, le 1er février 1851, Ce dessin, sous le titre Le Tueur de Géants, produisit une sensation considérable. Il représentait le ministre libéral lord Russell sur le point d'attaquer le géant, le cardinal Wiseman, et faisait allusion au bill anticatholique que lord Russell réussit û faire adopter par le Parlement. Son dernier dessin, la Paix remplaçant !a Guerre, est une véritable merveille. On sait que Tenniel exerça une grande influence sur les hommes de son époque et que certains de ses dessins, reprodu.ts et commentés dans le monde entier, eurent une grande influence sur certains événements. Il contribua au triomphe de bien d'idées généreuses, et parvint, affirment quelques-uns, dans plus d'une circonstance, à éviter des conflits d'ordre international. Un exemple : En 18S6, la guerre paraissait inévitable enUe l'Angleterre et la Russie à cause de l'attitude agressive de cette dernière puissance dans l'Asie Centrale. Tenniel publia dans Punch un dessin admirable qui représentait l'Angleterre, menaçante et armée d'une longue épée, contemplant le firmament où seulement brillait la constellation de la Grande Ourse. On s'arracha ce numéro, on le commenta dans tous les journaux de l'Europe, on tint des meetings anti-russes, le Foreitni Qt- Feuilleton du Journal de Gand 3) I HAUTE PSBRE IPaul MAHA.L1N M NOTAIRE AU BAGNE DEUXIEME PARTIE LES COULISSES DU DEMI-MONDE Mais, sur mon âme, je tuerais celui W ferait mine de rire de cette folie 1 [j y eut un silence. Ensuite, la Boyarde demanda avec un ac-cçnt qui trahissait l'Intérêt excité : Ah çà ! elle est donc belle, bien belle ? L& poitrine d'Odon se gonfla, et les J'cux de son interlocutrice durent se buis-ser sous le regard de feu qu'il lui lança : Kl le est belle comme vous, répondit-il CI* contenant sa voix, et je n'ai rencontré Personne à lui comparer que vous. Vous J avez pas les mêmes traits, vous ne vous ressemblez pas. et, pourtant, en vous voyant ici, ce soir, je pense à elle. J'établis entre elle et vous j'ignore quel lien mystérieux... Et tenez, je ne sais com-JJtènt expliquer cette bizarrerie : ce qui «Unit à elle a comme un reflet dans En ce moment, quelqu'un gratta ù ti porte de l'avant-scène. Le prince s'arrêta aussitôt. — Ou'cst-ce ? interrogea sa compagn» avec humeur. La porte de la loge s'entre-bàilla dis crètement et 'âne ouvreuse allongea 1< bras : — C'est une carte que l'en m'a cliargét de remettre de suite à madame. Rose prit la carte qu'on lui tendait. C'é tait celle de Dcsperrières. Au-dessous d< son nom, le médecin avait tracé Ces li gnes, soigneusement soulignées : « Congédiez votre cavalier el joignez nous au foyer sans perdre une minute, Nous vous attendons près de Vhàrlogt avec le marquis et le baron. Communica lion urgente. Mesures immédiates à pren dre pour notre sûreté personnelle. » Rose était debout en face de M. de Ker mor. Elle froissait entré ses doigls la carti que l'on venait de lui remettre et ne sem blait point pressée de se rendre à Pin vitation du docteur. Un sentiment la do ninait maintenant plus puissantt que 1; i joie ressentie : une curiosité dont elle su bissait la loi sans en connaître le motif. — Mais enfin, questionna-t-ellc, nprè: un instant, quelle est donc celte fée don la baguette a accompli de tels miracles ? > Or, déjà, Odon avait réfléchi. Déjà il Si 1 reprochait à lui-même la déplorable faci lilé avec laquelle il avait livre son secret : Jet aveu, à une ancienne maîtresse, de 1; I -haste passion qui le transfigurait, lui pa i laissait connue une injure mortelle faite i J la pure enfant qui en était l'objet. 11 s< 5 leva à son tour : ; — Excusez-moi de ne pas abuser plu - longtemps de votre complaisance. Auss ) jien, on vous attend sans doute... — Eli bien, on m'attendra, repartit L i Boyarde d'un ton décidé. Voyons, "où avez } vous rencontré cette jeune fille ? Car c'es uae jeune liU«» R'ssVce cas 1 Soa nom sa position» sa famille ? Dites-moi tout, je veux tout savoir. Mais lui, redoublant de réserve : — Souffrez, au contraire, que nous en restions là .D'autres vous réclament, d'ailleurs. Voilà assez longtemps que je vous accapare, sans avoir l'air de ^cous confisquer tout à fait... Puis, il me tarde de me retirer, n'étant venu ici que pour avoir avec vous une explication nécessaire. Elle le regarda fixement ; ensuite, avec amertume : — J'tnlends. \'o\xZ vous révoltez à l'idée qu'il y ait, même en .oies, un seul point de contact entre une femme comme moi et celle que vous aimez... Le gentilhomme garda le silence. Elle eu j, ou sourire mélancolique et ajouta tout bas : — Et moi aussi, j'ai ma folie, que je vous aurais confiée peirt-être. Les amis comme vous sont rares. J'en suis sûre, vous m'auriez comprise, approuvée, aidée au besoin...— Si jamais je puis vous être agréable i ou utile en quoi que ce soit... Elle l'interrompit avec un geste' dur et hautain : | — MeroL Je suis riche, riche de vos libé-1 ralitéis, très riche. Ma fortune me consolera de l'opinion dies gens qui ne me pardonnent point la façon dont je l'ai gagnée. Elle tourna te bouton de la porte de la loge : — Quittons-nous, puisque nous n'avons plus rien à échanger... Odon lui tendit la main : — Est-ce adieu qu'il faut vous dire ou au revoir ? ? — C'est adieu, répondit la courtisane i avec une résolution froide. Le gentleman s'inclina : 1 — Adieu donc, Rose ; soyez heureuse. — J'y tâcherai en oubliant. Adieu, pria-1 « ; soyei beureux, A En abordant, au foyer, les i rois hommes qui l'y attendaient, la Boyarde leur demanda avec une impatience nerveuse : — De quoi s'agit-il encore ? Pourquoi cette injonction de vous rejoindre sur-le-champ ? Ne puis-je disposer en liberté de mon temps et de ma personne ? — Notre excellente amie, repartit Des-perrières, ne jugez-vous pas qu'il soit de toute nécessité de délibérer ensemble sur la situation, d'arrêter un plan de campagne et d'adopter tes moyens propres à le mettre à exécution ? — Quelle situation ? Quel plan de campagne ? Pour Dieu, docteur, soyez moins solennel et plus clair. Soyez bref, surtout. Le bal va finir et j'ai h&te de rentrer chez moi. — La situation que nous orée le retour h 'a vie de ce cher M. de Kermor et le plan de campagne qu'il convient de débattre pour éviter les inoonvé-;--vs de cet événement imprévu. C'est, ainsi que vous n'avez pas oublié sans doute ce que nous a déclaré le prince tout à l'heure ? Qu'il peut, selon sa fantaisie, être d'un moment à l'autre en état d'apprécier la part qui nous incombe dans l'aventure du pont de Sures-nes.— Ensuite ? — Dame ! il me sem b te que, dans ce cas, nous nous trouverions — tous les quatre, — dans une position délicate vis-à-vis e la justice... Rose haussa les épaules: — Vous aveL' déjà peuii;s messieurs ? — Parbleu! maugréa le baron, on aurait peur à moins. Quand il - "va de sa tête !... — Eh bien ! rassurez-vous, poltrons. Odon ne fera rien pour: connaître les coupables. Il a d'autres cbpts à fouetter. — Pour l'instant, c'test possible. Mais plus tard? Qui nous djt, par exemple, que dans un mois ou six semaines... — Efc bien, irmteztnwi.: quitte « Pwie jwv r~7 - » — =■== — Ouais 1 se récria le médecin, vous en 1 parlez fort a votre eiûse 1 M'expatrierl Et mes malades ? > { — Et mes clients ? gémit Nathan. 1 — Ce sera tout bénéfice pour eux : d'ail- 1 leurs, n'y a t-il pas partout des simples i d'esprit et dos gobe-mouches 1 — Ma chère, fit le marquis sèchement, vous nàiiHez, vraiment, d'une façon fort plaisante. Mais ceci est sérieux, je vous jure. Ecoutez plutôt le docteur. — J'admets, reprit celui-ci, que M. de Kermor n'ait — actuellement — qu'un médiocre souci de connaître ceux dont il a eu à se plaindre dan/s la nuit dont il est question. Mais qui noms répond de l'avenir? Et, d'un autre, côté,- ces gens, qui ont offert au prince de lui révéler le nom de ses agresseurs, qui nous garantit leur silence, qui nous aiftirrre qu'ils ne parleront, pas demain, aujourd'hui, ce soir peut-être ? Alors ce ne sera pas dons six semaines, ce ne sera pas dans un mois, ce ne sera pas dans quinze jours, c'e-st demain, aujourd'hui, oe soir. — dans quelques minutes, — que nous serons arrêtés et jetés en prison I Rose ne put s'empêcheir de frissonner. Elle baissa la tête et sonj-tea. Puis, comme si elle s'interrogeait elle-même : — Si l'on savait qui sont ces gens... — On le sait, diit le médecin. Elle releva vivement le front. — Vous le savez ? .. Et vons n'avez pas encore prio tes mesures itécessaires pour conjurer le danger qui notis menace ? — C'est justement là-de.çs-iis, déclara le baron, que nous désirons vous consulter. Elle avait déployé, d'un brusque haut ;c corps, toute la gracieuse splendeur de sa taille. — Me consulter? répjliqjia-t-elle avec une colère et une ironie qui sifflaient, à travers les notes basses de ^a voix étouffée à dessein, vous désiriez me con»suilter ? Ainsi, tttt %\ pQU besoin qu une femme vous indique le moyeu tirei votre tête de la lunette de l'éclia-[ai&d i En vérité, marquiis, je ne reconnais pas là voire esprit, si vanté par vous, d'ini-liatfcve et de ressources. Je ne reconnais pas là, docteur, votre sentencieuse pru dence. Quant à, Nathan, je ne m'en occupe pas . hors de la Bourse, du Cercle et de se? écuries, c'est une brute l... Le finanoier se révolta ; — Hé ! madame, protesta-t-il nous l'avons trouvé, ce moven. — Me ser<i-t-i'l permis de vous demander lequel \ Kt, sans attendre une réponse : — 11 n'y en a qu'un, d'ailleurs. Parlez, tîst-ce celui la ? — C'e-t celui-là, prononça froidement le Portugais. Despernèi es ajouta : — Nous pensions que vous tiendriez à apprendre le nom de ceux qu'il doit atteint e. La courtisane eut ce tour d'épaules qui marque une lemme comme le 1er rouge jsiunipait jadis les galériens : — A quoi bon? Je j le répC. : j : ces j'en s s'appellent le danger. Gela suffit. — Alors, reprit Sylvc.ra lentement, vous es condamnez sans les connaître ? — Si je les connaissais, j'en aurais peut-jlre pù.ié, — et comme notre saluit dépend le leur perle... * — Cependant... Elle l'interrompit avec impétuositéî — Assez ! Trêve d'hésitation et de senst-olerie ! Vous êtes des ...ais, messieurs, si vous croyez que, pour avoir décliné l'hon- eur : faire dés rmais partie de votre as-.ooiation, j ai abri'gué !'>ute énergie et tout souci de ma s lire té personnelle. Je ne su >as, Dieu merci, pour les exécutions inuti es ; mais s'il fallait, pour me sauver, sa .•ri fier le reste du monde, je n'aurais r :i face de celte extrémité, une minute o 1 ~ ' (A îutvte^ Lundi 9 mars 1914 irgwo——, n.. wiw— (5 centimes le numéro 58me année 68

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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