La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique

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01 november 1917
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s.n. 1917, 01 November. La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique. Geraadpleegd op 25 november 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/tb0xp6w896/
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J'ai fol dans nos destinées, un Pay» qyl se détend s'Impose au Envers les personnes qui dominent par la force militaire notre respect de tous ce pays ne périt pas! Dieu sera avec nous cnMnPD Pays- ayons les égards que commande l'intérêt général Res- dans cette cause juste. rONUtE pectons les règlements qu'elles nous imposent aussi longtemps ALBERT. Ro, des btlom (4 août 1914). ppxroiro ,o>( ne portent atteinte ni à la liberté de nos consciences Acceptons provisoirement les sacrifices qui noua sont imposéj.. Lt- ler 1"£.VK1KR 1315 chrétiennes ni à notre Dignité Patriotique et attendons patiemment l'heure de la réparation A. MAXf Mgr MERCIER. BULLETIN DE PROPAGANDE PATRIOTIQUE — RÉGULIÈREMENT IRRÉGULIER NE SE SOUMETTANT A AUCUNE CENSURE I I — ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE KOMMANDANTUR - BRUXELLES BUREAUX ET ADMINISTRATION ne pouvant être un emplacement de tout repos, ils sont installés dans une cave automobile ANNONCES : Les affaires étant nulles sous la domination allemande, nous avons supprimé la page d'annonces et conseillons à nos clients de réserver leur argent pour des temps meilleurs. Horrible !.. Le 28 octobre, à 8 1/2 heures du soir, et plus tard vers onze heures, des bombes lancées par des avions survolant la ville, tombèrent sur Anvers, tuant une cinquantaine d'habitants, en blessant un grand nombre et occasionnant d'importants dégâts matériels. Sur le coup, tout le monde crut à une attaque des Alliés, niais lorsque le lendemain on connut les détails de l'affaire, il n'y eut plus dans toute notre métropole commerciale qu'un seul cri, cri d'horreur et de haine : C'EST UN COUP DES B'iCHES ! Et de fait, à bien considérer les choses, le cas est tellement étrange que la conclusion semble s'imposer. Dès 8 heures, des avions allemands venant de l'ouest ont été vus survolant la Campine; Lierre, Koningshoyckt, Berlaer les ont apperçus. Vers 8 1/4 heures, le ronflement caractéristique apprenait aux Anversois qu'un aéroplane s'approchait. Un monsieur tout à fait compétent nous assura qu'on pouvait aisément reconnaître le bruit très particulier d'un moteur minerva. Or, seuls les Allemands emploient ces moteurs. Ce détail nous est confirmé par la remarque d'un officier de marine caueant à cette heure là, place Verte, avec un Anversois très connu : — Tiens, un aéroplane, c'est un allemand, car je reconnais le bruit du moteur, c'est un minerva... Quelques instants plus tard, la première bombe tombait, puis line autre... les explosions 6e suivaient formidables et meurtrières. Immédiatement, deux projecteurs, celui de Hoboken et celui de Cruybeeck, explorèrent le ciel. Ils eurent tôt fait de découvrir l'appareil, car il volait très bas. Alors se passa la chose singulière que voici, au lieu de maintenir l'avion dans le rayon lumineux et de le présenter ainsi comme une cible facile aux pointeurs, au lieu surtout de tirer et, si pas de l'abattre, au moins de l'obliger à monter et à s'enfuir, les Allemands laissèrent l'aviateur s'enfoncer dans la nuit. PAS UN COUP DE CANON NE FUT TIRÉ, PAS UN SEUL, mais de divers côté s'élevèrent de nombreux signaux lumineux rouges et verts. Entretemps, l'avion continuait à voler très bas, au point qu'on pouvait très bien voir les bombes quitter l'appareil, la nuit étant très claire. Et l'œuvre de mort s'accomplissait... A 1! heures, nouvelle attaque, un avion, plus haut cette fois, jeta encore quelques bombes, ne fut nullement inquiété et s'éloigna. Que conclure ? Si vraiment il s'agissait d'un avion ennemi : 1° Pourquoi les Allemands n'ont-ils pas tiré du tout? 2° Pourquoi ces signaux lumineux que tout Anvers pu voir? 3° Pourquoi enleva-t-on si précipitamment et sans que nul put approcher ia bombe tombée au Jardin zoologique et qui n'avait pas éclatée? 4° Quels buts un avion allié aurait-il bien pu viser? Les différentes gares d'Anvers pourrait-on répondre, à en juger par les endroits où tombèrent les bombes. Mais ces gares à rebroussement n'ont aucune importance au point de vue militaire. Détruites, elles ne gêneraient aucunement l'occupant. Peut-on raisonnablement supposer que nos amis viendraient ainsi faire de l'inutile besogne au risque de tuer pas mal d'innocents anversois? Il semble donc établi que ce sont bien les Allemands eux-mêmes •qui firent le coup. Y eût-il erreur, l'aviateur était-il ivre, veut-on nous monter contre les Anglais? mystère! Quoiqu'il en soit, pour être tout à fait fixés au sujet de cette affaire, la Libre Belgique a demandé sans retard à Londres et au Havre de bien vouloir déclarer officiellement si oui ou non des avions alliés ont survolé Anvers dans la soirée et la nuit du 28. Il ne manque plus qu'une déclaration de l'amirauté britannique ou de notre état major pour fermer le cercle et dissiper tout doute; après quoi, la preuve d'une infâmie de plus <à l'actif de nos monstrueux bourreaux sera péremptoire. L. B. PAUVRES TOUTOUS. Ainsi donc tous nos braves chiens, coupables d'avoir plus de 40 centimètres de hauteur aux épaules sont saisis. Pourquoi faire? On ne nous le dit évidemment pas. Peu importe d'ailleurs, on les saisit, cela doit suffire pour nous convaincre qu'il ne reste qu'une chose à faire : LES TUER, Belges qui n'avez livré ni le cuivre, ni la laine, ne livrez pas vos chiens, mais tuez les Que vos bons et fidèles serviteurs n'aillent pas SERVIR l'ennemi, fut-ce comme nourriture. Beaucoup de chiens ont été tués ces derniers mois à causa de manque de nourriture, ne déclarez pas ceux qui restent, tuez les, le contrôle est absolument impossible. Quand donc ces Huns modernes s'arrêteront-ils? PRIÈRE DE FAIRE CIRCULER CE BULLETIN N° '34 TROISIÈME ANNÉE NOVEMBRE 1917 PRIX DU NUMERO — Élastique, de zéro à l'infini (prière aux revendeurs de ne pas dépasser cette limite)

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Dit item is een uitgave in de reeks La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique behorende tot de categorie Clandestiene pers. Uitgegeven in S.l. van 1915 tot 1918.

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