La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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13 september 1918
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s.n. 1918, 13 September. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 12 juni 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/125q815j2d/
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The Newpaper for Belgians LA MÉTROPOLE |0NE PENNY ■ sua cihtikï. ht. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES B«ru«x : 43, Ckancery Lue, W.C.2 —• Ttlepkme : Holborn 212. f 3 moi g 9 «hf Abonnements i j éhnoU 17 sb, l M»n 33 «b, |25«» ANNEE VENDREDI 13 SEPTEMBRE 1918 Rigistsr»& mt tkt G. F. O. M m Ntvtpmftr. No. 256 LA GRANDE GUERRE If mire-attaques allemandes repoussées UN TEMPS D'ARRET I. Koati-frère du Kaiser, roi de Pologne Jeudi midi. journée d'hier a été caractérisée par une jfseence de la réaction ennemie qui s'est estée tant par des contre-attaques sur points, et en particulier dans le secteur li^ne Wotan devant Cambrai, que par otable intensification de la lutte d'artil-Cette réaction a fait peu d'impression s Alliés qui ont continué à progresser, lent il est vra'< ma's sensiblement. ligne anglaise a été poussée en avant au l'Epehy et dans la direction de Vermand Ittilly (au nord-ouest de Saint-Quentin), jpj.ouest d'Hulluch et au sud du canal Bassée, à la suite de combats locaux, oupes du général Plumer ont établi des 5 dans les positions avancées de l'enne-ont capturé des prisonniers. s contre-attaques allemandes se sont sur-toncentrées dans le secteur de Gouzeau-, contre la crête occupée par les Anglais lest du village et où ils dominent la ligne enburg. L'ennemi attaqua de nouveau en mardi soir mais fut complètement re-é,sauf sur un point où un poste britan-erestaen sa possession. Une nouvelle at-t mercredi après-midi fut arrêtée par un ge de mitrailleuses. ns le voisinage de Mœuvres un fort parti ni réussit à pénétrer dans les tranchées is alliés mais il en fut refoulé par une e-attaque. A Ecoust-St-Quentin des com-acharnés eurent lieu sans donner aucun âge à l'ennemi. ligne britannique a été légèrement avan. l'ouest d'Erquinghem (Armentières). le secteur du bois d'H-avrincourt l'artil-illemande a commencé à développer une le activité. rie front français, les Allemands contre-uèrent au sud-est de Roupy (St-Ç)uentin) s furent repoussés avec pertes de prison-etde mitrailleuses, et dans la région de ux et de Celles-sur-Aisne, où l'ennemi rien moins que six fois de s'approcher ouvelles positions françaises ; il fut refou-ique fois et perdit 150 prisonniers. L'ar-ie est active sur divers points des fronts lisne, de la Yesle et de Champagne. Les icains ont effectué des raids réussis en ine. mauvais temps continue à retarder les tions mais il faut remarquer que l'en-souffre autant, sinon plus, de la pluie mtielle que les troupes alliées. Tandis que Mi, en effet,sont toujours en mouvement le le gros de leurs régimerfts se rapproche «sitions avancées qui font face à la ligne lenburg, les divisions ennemies déjà forte. • malmenées pendant leur retraite, fati-s et dégoûtées de l'allure qu'a prise la [doivent s'entrancher dans des condi-extrêmement dures et leur travail doit °rt difficile. L'évacuation des convois, la ration des anciennes tranchées et l'acco-ron des abris inondés ne doivent guère jbuer à relever le moral des troupes alle-, s> menacées, en outre d'une nouvelle 'te que les critiques militaires de Berlin, mment inspirés par le grand quartier ra', ne cessent de faire prévoir. C'est prônent pour relever ce moral que Luden-3 ordonné des contre-attaques confiées à ,ments frait et qui n'ont donné, et ne |aient donner, aucun résultat. Mdi soir, les troupes britanniques en Ita-'r't effectué un grand raid couronné de s sur le plateau d'Asiago, capturant 76 >nniers et huit mitrailleuses. Plus à l'est ■ la zone d'Asolone, des détachements ita-ont enlevé une position ennemie, infli-aux autrichiens des pertes extrêmement. ^«t faisant 61 prisonniers. Il est satis- [le constater que le généra! Diaz fait 'Sarde et que si les Allemands cherchent Penser leur échec à l'ouest par un coup .cHant sur le front du sud, ce qui est tou. ans l'ordre des possibilités, ils seront Nus. ^annonce de Stockholm [ue le ministère ■ a's a porté son choix, comme roi de ■se r' SUr.,'e Prince Frédéric-Charles de ,m. Diète est convoquée pour le 26 ce / h 'e"et ^e confirmer l'élection. Le irai H' Se' est de 5° ans et est iou ' ln'ante"e dans l'armée prussienne, » en 1893 la princesse Marguerite de 5|ç' pUr ^ette du Kaiser, dont il a qua-t, acquisition d'Helsingfors compense les r*1''6 ^'Athènes, Il reste à savoir ce L • avar°is, les Saxons et les Mecklem-ij !f. Poseront de cette nouvelle exten-■inuence de la maison des Hohenzol- Lr? ^e Franfort confirme que " la ade u. comte Hertling et l'entrée des Parti au Reichstag dans le conseil du gouvernement constitue un événement qui se produire selon toute probabilité avant que 1< Reichstag ne se réunisse en novembre ". L'in fluente feuille juive ajoute que des caucus officieux ont lieu entre les chefs de parti et qui les changements attendus prendront corp: pour le moment où le comité central dt Reichstag se réunira au début d'octobre. Les Dernières Nouvelles de Leipzig fait clairement prévoir la constitution d'un ministère de coalition où tous les partis depuis celui dt Westaçp jusqu'à celui de Scheidemann — mais à l'exclusion, sans aucun doute, des socialistes minoritaires — seront représentés. Une dépêche de Christiania dit que des incendies, ont éclaté à Pétrograde en douze er droit, différents et que les Bolchévistes se li vrent à des massacres en masse dans les rues On peut regretter, en présence de cette situa tion, que l'avance des Alliés sur le chemir de fer d'Archangel, ne soit pas plus rapide. + La terreur en Russie Pétrograde en flammes La tsarine et ses filles assassinée; Suivant une dépêche de la légatioi américaine à Christiania, Pétrograde es en feu en douze1 différents endroits e u massacre général est en cours. D'autre part, 1-e Daily Express an non ce qu'il -tient de siource sûre que l'impératrice de Russie et ses quaitre filles on été assassinées par les Bolcheivistes. L'impératrice douairière, qui résidait ; Yalta, avec son gendre, le duc d'Olden bourg, faillit subir le même sort de 1; part des gardes rouges, mais les marin: de lia flotte de la mer Noire la sauvèrent ♦ Le président Wilson ne vient pas en Europe Plusieurs journaux -ayant annoncé der nièrement que le président Wilson se pro posait de venir très prochainement er Europe, l'ambassade des Etats-Unis an nonce que cette nouvelle n'est basée su aucun fondement. + Les Allemands et les forts d'Anvers Paris, 12 septembre— L'Echo de Pa ris -annonaa que les Allemands travaillent, de façon fiévreuse, aux forts d'An vers et -construisent de nouvelles série: de lignes fortifiées d'Anviers à Metz. Cette nouvelle ligne défensive porter; le nom de ligne Parcifal.— Reuter■ ♦ Vieille ruse de guerre Décidément, Salomon avait bien raison : I n'y a rien de nouveau sous le soleil. Nou: pensions que la création des nuages artificiel: était une invention toute récente. Erreur. Il: étaient déjà connus dès le dix-huitième siècl( et, chose plus étonnante encore, employés — déjà ! — comme ruse de guerre. Voici en ef fet, nous apprend le Journal des Débats, U mention qu'en fait Voltaire dans son Histoirt de Charles XII : " Ayant remarqué que 1< vent soufflait du nord où il était, au sud oi étaient campés les ennemis, il fit mettre li feu à quantité de paille mouillée, dont la fu mée épaisse, se répandant sur la rivière, déro I bait aux Saxons la vue de ses troupes et d< ce qu'il allait faire. A la faveur de ce nuage il fit avancer des barques remplies de cettt même paille fumante ; de sorte que le nuage grossissant toujours et chassé par le vent dan: les yeux des ennemis, les mettait dans l'im possibilité de voir si le roi passait ou non. Ce pendant il conduisit seul l'exécution de soi stratagème... Il arriva en un quart d'heure ; l'autre bord, et fut mortifié de ne saute à terre que le quatrième. Il fait aussitôt débar quer son canon, et forme sa bataille sans qui les ennemis, offusqués de la fumée, puissen s'y opposer autrement que par quelques coup: tirés au hasard : le vent ayant dissipé ci brouillard, les Saxons virent le roi de Suèdi marchant déjà à eux." Nouveau succès belge Une avance de 400 mètres Le Havre, mercredi 11 septembre.— Communiqué officiel du grand quartier général. Ce matin, à la pointe du jour, en vue d'augmenter nos succès du 26 août et du 9 septembre, nos Itiroupes, après une courte, mais violente préparation d'artillerie, commencèrent, sur -un front de 2 kilomètres et demi, un assaut des positions ennemies.Après une lutte violente, nos troupes-s'emparèrent des ouvrages ennemis, constituant leur objectif et s'y maintinrent, faisant ainsi une avance d'une profondeur moyenne de 400 mètres. Nous nous emparâmes de 7,1 prisonniers, de 5 mitrailleuses et d'un certain matériel. Sur le restant du front, il y eut un duel d'artillerie d'une intensité moyenne.♦ Il faut frapper l'Allemagne en Allemagne Après Noyon, Douai et Maubeuge vont être détruits Nous venons de voir des photographies de Noyon et de sa cathédrale. A part celle-ci, dont il reste les quatre murs, Noyon, qut avait écha-ppé presque indemne à 1-a prie-mière retraite allemande, est aujourd'hui rasé. Ainsi donc, ce que les Allemands avaient épargnés autrefois, ils le détruisent aujourd'hui, alors que la partie devient pour eux désespérée. Nous savions déjà qu'ils n'avaient qu'un mince respect pour la propriété d'autrui. Nous pensons qu'après ceci, il ne peut plus y avoir de par le monde un être assez obtus pour douter d'e leur vandalisme, même et surtout, dans lia défaite. Les clairvoyants, eux, n'ont jamais douté de la férocité stupide des Aile mands. Ils ont prédit ce qui arrive Mais, pour un peu, on les eût considérée comme plus Allemands que les Bcchcs eux-mêmes... En fait, nous finirons bien par nous en apercevoir; il faut, quelque rcpugnai-c-e que nous puissions y mettre, combà.-tre l'Allemagne avec ses propres armes. Nous entendons dire qu'il faut menacer l'Allemagne de représailles. Nous en sommes encorie là? Il ne faut pas menacer, il faut f. <pper, redoubler tout de suite. Mais il convient peut-être d'avertir le peuple al'emanil, non le gouvernement allemand, afin qu'il sache que les coups donit on l'accable sont le f-ait direct de son armée. Hors d'e cela, il n'y a pas de salut. Ecoutons, écoutons ce que disent les Allemands... Douai vient d'être éva ;ué par sa population ; Maubeuge va êti e traité de même. Le colonel Gaedke dit que "La lutte sera rendue plus difficile par la dévastation des régions qui forment un bouclier devant les armées allemandes". L'Agence Wo-lff dit que nous "trouverons pour l'hiver un terrain complètement nu et dévasté"... Est-ce là un système, oui ou non? Alors qu'attend-on ? * * * Un avertissement Les députés et siénateurs français des régions envahies ont résolu de demarder au gouvernement d'avertir l'Allemag \e que des représailles seraient exercées pour ses dévastations en France. A cette fin, le gouvernement françvs a confié à un Comité internationa' le soin de faire unie enquête sur ces destructions-4 Quatre wagons d'or russe pour l'Allemagne Le mal que peut faire l'or allemand dans un pays, peut-il mieux être illustré que par cette coïncidence terrible : Tandis qu'on massacre à Pétrograde, que la population meurt de faim, les agents de l'Allemagne qui président aux sombres destinées de la malheureuse Russie v ien-nent de livrer à la Reichsbank quatre wagons d'or et de billets russes, équivalant à 6 milliards et quart, soit le qaart de l'indemnité de guerre. N'oublions pas que l'or allemand continue à exercer son influence parmi nous. L'art belge et la Belgique Une appréciation norvégienne M. Jappe Nillsen, homme de lettres et critique d'art norvégien, réputé pour sa science et sa grande impartialité, a -écrit la préface de l'Album récemment édité en Scandinavie -sous le titre : "L'Art belge en Norvège". En voici uin-e traduction complète : La force vitale, la virilité des peuples et leur droit à l'existence peuvent se mesurer à la façon donit, aux jours d'épreuves, ils endurent les souffrances et supportent les chagrins. Il en est qui sombrent sans espoir sous les coups du Destin et qui, dans leur détresse, sont tout juste capables de murmurer de vagues malédictions à l'adresse de ceux qui les terrassèrent. Mais, il en est d'autres dont l'énergie s'accroît à mesure que l'adversité s'abat plus lourdement sur eux, dont le courage s'aiguise et dont le pouvoir de souffrir et de résister semble n'avoir pas de limites. Il est plus d'une nation sur qui la guerre a, durant ces années terribles, posé son talon impitoyable; plus d'une qui fut touché au cœur; mais aucune n'a été éprouvée de manière (tout à la fois plus rude et plus imméritée que la nation belge, aucune n'a expiée plus cruellement le crime de n'avoir compté qu'une poignée d'hommes en présence des hordes innombrables d'un voisin puissant, de n'avoir pu opposer qu'une digue fragile aux torrents impétueux qui, soudain, dévalèrent sur elle Aussi bien, les Belges ne sont pas du métal qui se laisse broyer et pulvériser. Et, dans l'adversité, ils ont déployé la plus grande force d'âme. Plus leur pays se rétrécissait sous l'invasion et plus leur courage et leur esprit de sacrifice grandissaient, plus s'incarnait en eux la volonté de "tenir jusqu'au bout". Durant ces lamentables années, les Belges ont donné des preuves incessantes des plus rares vertus et moralement parlant, ils se sont élevés à des hauteurs inouïes Un tel peuple ne mourra jamais, ne sera jamais anaénti. Tel le brin d'herbe qu'un talon brutal peut bien piétiner, mais qui se redresse plus droit dès que le ciel répand sur lui sa rosée et ses rayons de soleil... Un pays où fleurit un art comme l'art belge, a le droit sacré de voir luire à nouveau les plus radieuses aurores sur tous ses rêves, tous les espoirs. O ! Vaillante petite Belgique, noble patrie des Rubens, des Jor-daens, des Van Dijck, des Meunier ! L'art d'une nation représente en quelque sorte l'excédent de sa vitalité ; c'est le fruit de ia force d'expansion spirituelle du peuple; c'est enfin un parfait critérium de l'étendue et de la qualité de la culture au sein de laquelle il a germé et grandi. L'art belge a des origines lointaines ; il a des racines profondes dans le terreau patrial. Il a, au cours des temps, prospéré aussi bien durant les jours de malheur que pendant les jours heureux, mais, depuis des siècles, il n'avait pas produit de fleurs plus splendides que pendant ce long cauchemar qu'est, pour le peuple belge, la guerre actuelle. Tout comme des milliers et des milliers de leurs compatriotes, les artistes belges ont dû abandonner leurs foyers. Leurs demeures ont été détruites ; leur pays est occupé | par l'ennemi; ceux de leurs compatriotes qui sonlt restés parmi les ruines vivent dans une continuelle angoisse ; eux-mêmes, ils vivent en exil, ignorant quand sonneront les cloches de la délivrance; enfin, il n'en est pas un, peut-être, parmi eux, qui n'ait, dans la tourmente, quelqu'un des siens. C'est dans ces circonstances, sans exemple dans l'histoire, que sont nées la plupart des œuvres d'art, qui ont suscité ici, en Norvège, un si grand intérêt, une si vive admiration. Ainsi qu'on le concevra sans peine, les difficultés que l'on a eues à surmonter, pour organiser chez nous les expositions d'art belge, ont été grandes et multiples. Après l'invasion allemande, les artistes belges furent dispersés; la plupart en France et en Angleterre, d'autres en Hollande, quelques-uns seulement restant dans la partie occupée de leur paltrie. Aussi, sans la rare énergie déployée par le commandant de Gerlache, promoteur de ces expositions, celles-ci n'eussent jamais vu le jour. Et, si elles eurent l'incomparable succès que l'on sait, c'est encore, en tout premier lieu, grâce à son inlassable activité. Les œuvres exposées furent choisies avec beaucoup de discernement, par M. Paul Lambotte, le directeur des Beaux-Arts de Belgique, par M. Henry Dommartin, son délégué à Paris, et par de Gerlache lui-même, et, en dépit des conditions défavorables dans lesquelles ils travaillaient, ces messieurs ont vraiment réussi à organiser des expositions à un haut point représentatives de l'art belge, tel qu'il est de nos jours avec ses diverses nuances et tendances. Dans ces expositions, on rencontrait tous les artistes : ceux qui sont déjà sur le seuil de la vieillesse et dont la renommée est dûment établie ; ceux qui sont en pleine maturité et Un commerçant allemand sur la Belgique d'avant-guerre Dans de vains essais de justification de son inqualifiable violation de la neutralité belge, l'Allemagne n'a cessé de montrer la Belgique d'avaint-gu-erre comme inféodée à la France et à l'Angleterre. Nombre d'Allemands eux-mêmes ont fait justice de cette allégation mensongère; le prince Lichnowsky, ex-ambassadeur allemand à Londres, dans ses "Mémoires", le Dr. Muehdon, ex-directeur des usines Krupp, dains son journal intitulé La dévastation de l'Europe, et Maximi-lien Harden dans son organe, la Zu-kunft. Bien que la cause soit jugée et que l'opinion universelle tienne pour menteurs les gouvernants teutons, ii n'est pas sanis intérêt de citer li nouveau témoignage allemand ci-après. Le grand quotid:eri de la Snsse alémanique, Neue Ziirchcr Zeitung a publié un article d'un comme- nr.t allemand qui a habité la Belgique pendant * ing'-cinq ans et réfute le mensonge de l'ini^oda-tiiom de cette .'entière à h. Franc? et à l'Angleterre. 1! dît, noVmmeift : Les rapports entre la Belgique et la France étaient loin d'être empreints de cordialité, car le gouvernement clérical était très monté contre la France à propos de la séparation de l'Eglise et de l'État et de la fermeture des couvents. De nombreux prêtres, quittant la France, passèrent en Belgique et on peut aisément se faire une idéee de la répercussion morale de ces faits sur la population catholique belge des campagnes. Le commerçant allemand — qui signe M. — rappelle aussi les rapports tendus existant entre lia France et la Belgique à la suite de l'application des nouveaux tarifs français, laquelle était sur le point de déclencher des représailles 'jjitjcs contre les vins français. Il soutient, d'autre part, qu'i' ne pouvait être question d'un vas sel âge quelconque de la Belgique à l'Angleterre, les deux pays étant séparés par la mer et par la langue. Des relations commerciales existaient tout aiu plus à Anvers. Il ne faut pas oublier — poursuit-il — qu'Anvers était sur le point de devenir une ville (allemande, l'influence allemande s'y faisant de plus en plus prépondérante et on peut affirmer que, dans quelques années, la Belgique aurait été, au point de vue économique, sous la domination de l'Allemagne. L'auteur déclare aussi ne pas se souvenir d'un seul cas où les relations entre l'Allemagne et la Belgique n'aient pas été empreintes de la plus franche cordialité.♦ Le secret postal en Allemagne Si l'on en croit les explications, d'ailleurs assez embarrassées, des feuilles allemandes, le secret postal serait, depuis quelques semaines, l'objet de restrictions importantes et dont les populations se montreraient très émues. En Prusse, en Bavière, des policiers et des gendarmes ont été placés dans les salles où le public entre en contact avec les employés de la poste et visitent les paquets avant qu'ils soient remis entre les mains des fonctionnaires. L'adminisration des postes a fait remarquer au public qu'elle observe toujours le secret postal, mais seulement à partir de l'instant où les colis lui sont remis. Elle décline toute responsabilité à l'égard des mesures qui sont prises au préalable. La Vossische Zeitung proteste, au nom de l'article 33 de la Consitution prussienne, contre une pareille intervention de la police. Celle-ci a provoqué dans la population une émotion et une mauvaise humeur justifiées. Quel est le bureau d'empire qui a pris cette initiative? Le journal sait que l'office de l'alimentation n'est pas en cause. Alors, d'où viennent ces mesures? Il faut que l'autorité responsable soit nommée et s'explique devant l'opinion. les tout jeunes, qui sont l'espoir de demain. Tous avaient, à -l'envi, rivalisé d'émulation. Et ils avaient obtenu un résultat artistique qui nous donna, à nous Norvégiens, une haute opinion du niveau qu'atteignent, chez le peuple belge, l'art de la peinture et celui de la sculpture. Et s'ils ne sont pas directement engagés dans la mêlée qui menace d'ébranler jusques à leurs fondements certains groupes de notre vieille société humaine, ils ont néanmoins accompli une œuvre patriotique qui, sans doute, se révélera à la longue des plus significatives — celle d'avoir, au milieu de l'ouragan, victorieusement lutté pour la culture belge et d'avoir fièrement déployé la bannière noir, jaune et rouge, le bel emblème de l'infortuné et noble peuple belge.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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