Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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23 oktober 1918
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s.n. 1918, 23 Oktober. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Geraadpleegd op 15 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4f1mg7h08k/
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5e Année n°;6I Mercredi 23 Oct. 1918 Hgàciion & âdîiiliîistraiioîi Turfmarkt 31 & 31 a La Haye—Téléph. 216 Bureau à Maestricht : Hôtel Suisse,Vrijthof,Télêpli.159 à Flessingue : Slijkstraat, 6 FRANÇOIS QLYFF Directeur - Fondateur Les Nouvelles & cents Se numéro ABONNEMENTS: .... , 1 florin par mois Hollande: „ r _ 2.50 fl. par3mois Etranger : port en sus ANNONCES : La ligne : 15 C. en 49 page Réclames permanentes à torfait Journal belge fondé â Maestricht en août 1914 Un peu à bon sens s. v. p. — Chez les Belges de Hollande, la joie | est au beau fixe. Nos cœurs à tous bondissent d'allégresse et d'orgueil à lire les magnifiques bulletins de victoire de notre armée et des armées alliées, libérant les Flandres " sous les ordres du Roi Albert „. Nous n'avons qu'un regret, regret cuisant et qui nous fait payer cher \ -urité dont nous avons quatre ans du. joui en exil : celui de ne point imcu à grugeS) à Gard à Anvers' ou à L illes pour assis' l'inexprimable morale de prodigieust lotion patriotique 3 vivront, en tomoant tout à coup dans fes bras les uns des autres, nos frères glorieux des tranchées et nos frères sublimes de l'implacable résistance. L'immense majorité du peuple hollandais partage notre soulagement. Il est entre les deux races des affinités puissantes, des liens de sang qui vibrent intensément dans de pareilles exaltations. La situation respective de nos deux pays présente] d'ailleurs tant de similitude, et les malheurs dont nous avons souffert seuls, ont frôlé de si près la Hollande, à laquelle notre immortel sacrifice les a épargnés, qu'il est naturel qu'un irrésistible courant de sympathies se soit créé dès le premier jour dans les masses populaires que le fil électrisé ne séparait que matériellement et imparfaitement. Il est cependant ici certaines gens dont nos joies présentes paraissent agacer les nerfs, certains journalistes notamment qui perdent le sens commun à l'idée que la justice va nous être rendue bientôt, large, complète, sans restrictions et telle que nous la méritons. Un des principaux journaux de La Haye, le Nieuwe Courant, se distingue en ce sens d'une façon toute particulière. L'un de ses rédacteurs paraît nourrir contre les Alliés en général et contre les Belges en particulier, depuis les grands triomphes des armées du maréchal Foch, une mauvaise humeur inexplicable. Nous avons jusqu'à présent laissé passer ses malveillances parce qu'elles nous paraissaient sans écho et surtout parce que les lois de l'hospitalité nous obligent à une-discrétion que nous avons toujours scrupuleusement observée et dont nos hôtes ne sont pas tous, ce nous semble, également pénétrés en retour. Nous nesommes pas chez nous sur cette terre hospitalière et c'est souvent une excellente raison de nous taire. Mais le fait que nous sommes chez eux par un concours de circonstances que nous n'avons pas cherchées et dont nous souffrons plus qu'eux, crée aussi à nos aimables hôtes des obligations strictes et des devoirs impérieux. Quand le Nieuwe Courant épouse toutes les mauvaises querelles que nous cherchent les Boches et manœuvre avec eux et d'après eux en colportant contre nous les plus sottes calomnies, il nous est bien permis de dire hautement qu'il dépasse les bornes de la décence et va vraiment un peu fort. L'édition spéciale — extra editie — que notre confrère a publiée dimanche soir, est à ce point de vue fort suggestive. Le Nieuwe Cornant commence par y chercher querelle à l'agence Reuter coupable à son avis d'avoir résumé mal, intentionnellement, la dépêche du président Wiison en réponse à l'Autriche. Le journal donne cependant le texte du résumé et le texte intégral de la réponse l'un en face de l'autre en caractères gras, et il suffit de les lire pour se convaincre aussitôt que les deux sont conformes quand au fond, et que c'est plutôt chez le journaliste qu'existe la mauvaise interprétation.De même, quand le Nieuwe Courant raille " un singulier gouvernement sans pays „ — les Tchéco-Slovaques qui revendiquent leur droit à l'existence avec un chef unanimement estimé comme le docteur Masaryk et des soldats qui savent verser leur sang pour la liberté — et quand il prétend que le président Wilson cherche à créer dans l'Europe centrale " de gigantesques Balkans il accable injustement un peuple, comme le peuple hollandais, qui a droit à tous les respects et il déforme fort désobligeam-ment une conception de l'Europe nouvelle que le Président Wilson a fréquemment développée de façon à ce qu'aucune incertitude sur ses volontés ne subsiste plus dans l'esprit d'aucun homme loyal. " Dans ces conditions, ajoute le Nieuwe Courant, il est compréhensible que le Danemark cherche à se garantir en se protégeant par une zone de Sleswig ubre, et l'on comprend que l'on craigne en Allemagne que notre gouvernement lui-même ne se laisse entraîner à réclamer un tronçon de l'Allemagne. „ Le Nieuwe Courant donne ainsi du poids à une information volontairement it- mystérieuse et visiblement inspirée par l'Allemagne parue dans son " ochten-blad „ de dimanche, où il était question "d'une pression croissante exercée par l'Entente sur la Hollande „ et d'une note envoyée à l'Allemagne par une puissance amie „ lui proposant l'exécution d'un traité datant de près de soixante années et resté apparamment " chiffon de papier „. Or la pression sur la Hollande, le " Va-derland „ en fait bonne et courte justice après une visite au ministère hollandais des Affaires étrangères dont le Nieuwe Cornant semble ignorer le chemin bien qu'il n'en soit qu'à deux pas, et le traité de 1864 au sujet du Sleswig qui décrétait un référendum des habitants sur leurs préférences pour le Danois ou le Prussien, l'Allemagne n'a l'audace de le rappeler aujourd'hui que pour chercher une raison d'en faire admettre le principe en Alsace-Lorraine aussi. La malice est cousue de fil blanc et notre confrère cependant ne la discerne pas. Le Nieuwe Courant ensuite imprime ceci : " Aussi peu homme sérieux a pensé ici à abuser de la misère de la Belgique pour lui reprendre une partie du territoire qui nous fut enlevé en 1839 — ce qui n'empêche pas que de nombreux journalistes belges songent à répondre à l'hospitalité qu'ils ont trouvée chez nous par des appétits de conquête — aussi peu gouvernement hollandais (s'il y pensait jamais) trouverait ici une majorité pour un vol de territoire à un autre voisin Ainsi donc c'est la Belgique qui a " enlevé „ du territoire à la Hollande en 1839 et il est ici de nombreux journalistes belges — dont on tait les noms — qui penseraient à aggraver " ce premier vol „ par un second ! C'est le " Nieuwe Courant „ qui écrit l'histoire de cette sorte, sans s'apercevoir sans doute qu'en cherchant à créer ici une irritation contre l'E'i'ente et conire la Belgique, il commence par rendre un très mauvais service à son pays. Mais il sert admirablement les desseins secrets de la Bochie, et c'est encore une raison péremptoire d'agir pour certains " neutres „. C'est pour la même raison sans doute que ce journal parle pour finir de la " paix d'anéantissement " qu'il nous accuse de vouloir imposer à l'Allemagne et qui " maintiendrait l'atmosphère de l'Europe pleine de trouble pendant des générations entières,,. Telle est la thèse allemande actuelle en effet, mais il suffit de connaître les idées si souvent et si clairement exprimées' des gouvernements de l'Entente pour savoir que ces accusations sont monstrueuses et sans aucun fondement. Comment se fait-il donc que l'on trouve en Hollande des gens qui persistent à croire à l'Allemagne, constamment parjure à sa parole et fourbe jusque dans la moelle, et qui continuent à douter de la bonne foi de puissances comme les Etats-Unis et la Belgique qui, sans autre souci que de défendre l'honneur et le droit des nations, petites et grandes, ont tout donné d'elles-mêmes dans un geste de sacrifice et de renoncement comme l'Histoire n'en avait pas encore enregistré jusqu'ici ? Nous serions heureux de connaître à ce sujet la réponse du Nieuwe Courant. François OLYFF. France et Belgique PARIS, 21. — Havas : Le président de la République française a fait parvenir le télégramme suivant au Roi des Belges : " Ai-je besoin de dire à Votre Majesté et à sa Majesté la Reine combien je partage aujourd'hui leurs émotions et combien je suis heureux de leur entrée triomphale à Ostende? Voici venir les jours de victoire et de joie dont nous avons si souvent parlé avec une foi commune dans nos conversations des longues heures sombres et tragiques. Je pris Votre Majesté de recevoir avec mes chaleureuses félicitations la nouvelle assurance de ma fidèle amitié. „ Le roi Albert a répondu : " En mon nom et au nom de tous mes compatriotes je remercie Votre Excellence de son télégramme si cordial. A l'heure où nos troupes sont acclamées dans la Flandre libérée. Je me rappelle moi aussi avec émotion nos nombreuses entrevues et particulièrement vos visites à mon armée ; elles me furent toujours d'un grand réconfort car vous m'apportiez chaque fois, avec la 'conviction que la justice finirait par triompher malgré tout, des preuves manifestes de la chaleureuse sympathie que la France éprouve pour le peuple belge opprimé. Fier d'avoir sous mon commandement de valeureux bataillons français, je suis heureux de vous exprimer à nouveau mon admiration pour l'heroïsme et la ténacité des armées de la République et je vous prie de recevoir l'assurance de ma fidèle amitié „. La Réponse ci© l'ftdemagsie Elle répète qu'elle accepte les propositions d'évacuation du Président Wilson — Eiîe rejette l'accusation de barbarie et demande une commission neutre d'enquête — Les sous-marins ont reçu ordre de respecter les bateaux de passagersLe gouvernement allemand, parti du principe qu'il accepte la proposition d'évacuer les territoires envahis, croit qu'il faut soumettre au jugement de conseillers militaires le mode et le règlement de cette évacuation et que les proportions actuelles entre les forces militaires aux fronts doivent servir de base à un accord qui assure et garantisse la situation. Le gouvernement allemand laisse au président Wilson le soin de créer l'occasion de régler les détails. Il a confiance que le président n'approuvera aucune exigence qui serait incompatible avec l'honneur du peuple allemand et l'instauration d'une paik par la justice. Le gouvernement allemand proteste contre l'accusation d'actes illégitimes et inhumains, dirigée contre les forces allemandes de terre et de mer et partant contre le peuple allemand. Des destructions seront toujours nécessaires pour couvrir une retraite et sont permises en ce sens par les droit des peuples. Les troupes allemandes ont l'ordre le plus formel d'épargner les propriétés privées et de ravitailler la population autant qu'elles le peuvent, et là, où, malgré cela, des excès se produisent encore, les coupables sont punis. Le gouvernement allemand s'élève aussi contre l'accusation que la marine allemande, en torpillant des bateaux, a détruit les barques de sauvetage avec les occupants. Le gouvernement allemand propose de faire établir par une commission neutres la réaiité de ces faits. Pour écarter tout ce qui peut mettre obstacle à l'œuvre de la paix, il a été donné, à l'initiative du gouvernement allemand, à tous les capitaines des sous-marins, des ordres qui rendent impossible désormais le torpillage de bateaux de passagers ; mais, pour, des raisons de fait, il ne peut être garanti que ces ordres atteindront tous les sous-marins en haute mer avant leur rentrée dans un port. Le président demande pour condition-base de la paix, qu'on écarte toute force arbitraire et qui d'elle-même, sans contrôle et de son propre gré, peut troubler la paix du monde. Le gouvernement allemand répond : En Allemagne, la réprésentati m nationale n'avait jusqu'ici aucune influence dans la formation du gouvernement. La constitution ne prévoyait pas la collabo-tion de la représentation nationale dans les questions de guerre et de paix. Un changement radical est survenu sur ces point». Le nouveau gouvernement a été formé en complet accord avec les voeux de la représentation issue du suffrage égal, universel, secret et direct; les chefs des grands partis du Reichstag en font partie et à l'avenir aussi, aucun gouvernement ne pourra se former sans posséder la confiance de la majorité du Reichstag. La responsabilité du chancelier vis-à-vis de la représentation nationale est légalement stipulée et garantie. Le premier acte du nouveau gouvernement a été de présenter au Reichstag une loi modifiant la constitution de l'Etat de sorte que le consentement - de la représentation nationale soit nécessaire dans les décisions sur la guerre et la paix. La garantie de la persistance du nouveau système ne repose cependant pas seulement sur les garanties légales mais aussi sur la ferme volonté de l'immense majorité du peuple allemand qui approuve ces réformes et en demande l'application énergique. A la question du président, au sujet de savoir à qui lui et les gouvernements alliés contre l'Allemagne ont affaire, on peut donc ainsi répondre clairement et sans équivoque. L'offre de paix et d'armistice est faite par un gouvernement dégagé de tout esprit arbitraire et de toute influence irresponsable et est appuyée par l'immense majorité du peuple allemand. (s.) SOLF. Les sous-marins allemands auraient été rappelés MADRID, 20. — Reuter : Les journaux . espagnols annoncent que le gouvernement allemand a fait savoir officiellement au gouvernement espagnol que l'amirauté a donné l'ordre aux sous-marins de revenir immédiatement à leurs bases. Les Belges sont près de Gand Les Anglais ont franchi la Selle au N. de Le Cateau Français et Américains sont engagés dans de violents combats au N. de Vouziers et sur la Meuse Les Français font des prisonniers en Alsace-Lorraine PARIS, 21. — Havas .officiel 2 h. : La nuit a été marquée par une assez forte activité de l'artillerie entre la Serre et l'Aisne. En Alsace-Lorraine, des incursions dans les lignes allemandes ont permis à nos troupes de faire des prisonniers. La nuit a été calme sur le reste du front. Les Allemands résistent énergi-quement au N. de Vouziers PARIS, 21. — Havas officiel 11 h. soir : Pas de changement sur le front de l'Oise. Entre l'Oise et la Serre, nos troupes ont repris l'avance ce matin. A droite elles ont conquis Mesbrecourt-Riche-court et fait une cinquantaine de prisonniers. A gauche, entre Lugy et Villers-le-Sec, nous avons également gagné du terrain malgré la vive résistance de l'ennemi.Sur le plateau à l'E. de Vouziers, le bataille a été acharnée. Les Allemands ont entrepris des contre-attaques répétées avec de nombreux effectifs. Nos troupes leur ont résisté et ont maintenu partout leurs positions. L'avance sur la Meuse PARIS, 21. — Officiel américain : Dans un combat acharné au N. de Verdun, nous avons avancé notre ligne en plusieurs points. Ce matin nos troupes ont enlevé la hauteur 297 et chassé l'ennemi du bois des Rippas. Dans cette opération, elles ont fait prisonniers 6 officiers et 255 hommes et capturé bon nombre de mitrailleuses. Plus à l'O. nous avons amélioré nos positions à la lisière nord de Bantheville et nous avons avancé au N.-E. de Juvin. A l'E. de la Meuse l'ennemi a bombar-violemment nos positions dans le bois des Caures. L'avance anglaise dans le Hainaut LONDRES, 21. — Reuter offic. matin : Le nombre de prisonniers faits dans la journée d'hier au N. de Le Cateau dépasse 3.000. La résistance de l'ennemi a été très forte pendant toute- la journée. Un grand appui nous a été donné par nos chars d'assaut qui à l'aube ont franchi la rivière. Au N. de De nain, nous nous approchons de St-Amand et de la ligne de l'Escaut au N. de Tournai. Les Anglais devant Valenciennes et en Belgique LONDRES, 21.— Reuter officiel soir: Nous sommes à moins dé 2 milles de Valencienn e^s. Nos troup«s occupent la ligne générale La Sentinelle-St-Amand-Rongy-T aintignies. Nous tenons la rive sccidentaie de l'Escaut. Les Belges sont aux portes de Gand LE HAVRE, 21. — Ofticiel belge : Dans la journée du 21 octobre, l'armée belge a continué à presser l'ennemi en réduisant de nombreux nids de mitrailleuses. Elle l'a rejeté sur la rive E. du canal de dérivation de la Lys. Entre la frontière hollandaise vers Eede et le S. de Meerendre (près de Gand) nous avons capturé des mitrailleuses et environ 200 prisonniers. Dans la journée du 19 au 20, un avion ennemi a été abattu par nos mitrailleuses.La menace sur Gand LONDRES, 21. — Reuter apprend que la 2e armée anglaise est maintenant environ à mi-chemin entre la Lys et l'Escaut, et nous sommes à moins de 2 milles de Tournai, qui sera probablement bientôt à nous. Nous sommes à quelques milles de St Amand et nous approchons du bois de Raismes, qne l'ennemi essayera probablement de défendre. En Belgique l'ennemi s'est arrêté derrière le canal de dérivation de la Lys près de Peteghem, sur une ligne allant jusqu'à la frontière hollandaise. Les Français ont enlevé la tête de pont de Gra-mene sur l'autre rive de la Lys. Il est prématuré de dire que le sort de Gand est joué. Au S. de l'Escaut, nous avons fortifié notre ligne entre Denain et Le Cateau et 3 ou 4 milles nous séparent de la voie ferrée Denain-Hirson. Tournai encerclé PARIS, 21. — Havas : M. Hutin écrit dans l'Echo de Paris : Tournai est encerclée par les Anglais au N.-E. et au S. La chute de cette ville, noyau d'ouvrages défensifs de haute importance, peut être considérée comme un événement de grand poids. Il sera très difficile à l'ennemi de se maintenir entre Maubeuge et Mons. a— W leddens_â Zoon PARDESSUS D'HIVER wj depuis fl. 50 jjijll LA HAÏE ROTTERDAM Oî) Hoîweg, 11 Hoogstraat, 355 "H™, V Le communiqué de Berlin HBERLIN, 21. — Wolff officiel : En Flandre on s'est battu aven violence dans le secteur de la Lys entre Ursel et Courtrai. Les Alliés qui avaient pénétré temporairement à Somerghem ont été repoussés hors de ce village par une contre-attaque, Des deux côtés de Deynze, les Alliés se sont établis sur la rive O. de la iLys. Des détachements qui ont franchi la rivière au Sud de la ville ont été faits prisonniers en en i grande partie. Un nid français s'est ma ntenu sur la rive est de la rivière. A 'E. de Courtrai les alliés ont avancé au delà de Deerlijk et de Zweger. Sur les hauteurs à l'O. et au S.-O. de Vechte, nos troupes ont arrêté les attaques ennemies. Au N. de l'Escaut des attaques des alliés ont été repoussées. Au N. de Tournai, nos troupes ont été hier en contact avec l'ennemi sur la ligne St-Amand, 0. de Denain et sur les hauteurs à l'Ë. et au N. d'Haspres. Des deux côtés de Solesmes et Le Cateau. les Anglais, développant leurs attaques du 17 et du 18, ont attaqué hier avec des forces nombreuses entre Le Cateau et l'Oise. Entre Sommaing et Vertain leurs attaques ont été arrêtées sur les hauteurs à l'O. de la vallée d® la Harpie. Des deux côtés de Solesmes nos troupes ont arrêté les Anglais qui avaient pénétré dans nos premières lignes. Nous avons repris dans une contre-attaque Romières et Artneval que nous avions perdus. L'attaque a donc échoué sur tout le front de 20 km. à l'exception de quelques gains de terrain limités en certains endroits. Au N. de la Serre, de nouvelles attaques ennemies ont été repoussées. Des deux côtés de la chaussée Laon-Marle, nos troupes ont repoussé de vigoureuses contre-attaques. A l'O. de l'Aisne également, nos troupes ont repris leur positions dans une contre-attaque. A l'E. de Vouziers les Alliés ont essayé de développer leurs succès partiels du 19 en continuant d'attaquer. Ils ont été généralement repoussés. A. l'E. de Bantheville des attaques partielles des Américains ont été repoussées. Sur le reste du front des deux côtés de la Meuse, l'activité s'est limitée à de petits combats. BERLIN, 21. — Wolff officiel soir: L'ennemi s'en est tenu, sur le front de combat, à des attaques partielles que nous avons repoussées. Notre contre-attaque sur les hauteurs occupées par l'ennemi sur la rive E. de l'Aisne des deux côtés de Vouziers, fait de bons progrès. En cas de réclamation, prière de toujours joindre une des dernières bandes du journal et, pour les changements d'adresse, joindre, en ouire, fl. 0,50 pour réimpression des bandes.

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